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25.04.2018 à 14 H 45 • Mis à jour le 25.04.2018 à 18 H 34
Par
Dérapage

La réponse hautaine de Boussaïd à l’appel au boycott de certaines marques

Alors qu’une campagne de boycott est menée depuis le 20 avril sur les réseaux sociaux visant particulièrement les marques Sidi Ali (Eaux minérales d’Oulmès, filiale du groupe Holmarcom de la famille Bensalah), Danone (Centrale Danone) et Afriquia (groupe Akwa, de l’homme d’affaires et ministre Aziz Akhannouch et de la famille Wakrim), le ministre de l’Economie et des finances, Mohamed Boussaïd, a accusé lors d’une intervention au Parlement ses initiateurs les qualifiant d’ « abrutis » (ou étourdis) qui au lieu « d’encourager l’entreprise et les produits marocains, appellent au boycott d’entreprises structurées employant du personnel et qui paient leurs impôts ».


Une sortie aussi maladroite qu’inappropriée à une réponse du groupe CGEM à la Chambre des conseillers, qui a de nouveau enflammé la Toile. Le ministre est désormais accusé de monter au filet en défense des intérêts particuliers d’un de ses collègues au gouvernement, Aziz Akhannouch et chef de son parti, le RNI, alors que les appels à bouder ces marques font davantage référence à la cherté des prix des produits de consommation courante dont ces marques détiennent des parts de marché conséquentes.


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