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09.07.2019 à 22 H 16 • Mis à jour le 09.07.2019 à 22 H 16
Par et
Culture

Laâraj et Tazi scellent un partenariat pour l’émergence de la culture

Mohammed Laâraj, ministre de la Culture et de la Communication et Neila Tazi présidente de la Fédération des Industries Culturelles et Créatives (FICC) de la CGEM, ont signé à Rabat une convention de partenariat qui porte sur les grands axes de la collaboration entre les deux entités pour œuvrer à créer les conditions de l’émergence d’un secteur à très fort potentiel pour le développement économique et social du pays.


Ces axes portent sur le renforcement du partenariat public-privé, le climat des affaires et l’investissement, sur les volets formation, dynamique régionale, les droits d’auteurs, et enfin l’organisation en partenariat entre le ministère et la FICC des Assises de la Culture.


S’exprimant lors d’une table ronde préparatoire de ces assises, Laâraj a indiqué que le ministère a adopté une approche fondée sur la communication positive avec l’ensemble des acteurs concernés par la production artistique et créative dans toutes ses étapes, dans le cadre de cette manifestation qui constitue une occasion pour approfondir le débat sur diverses questions liées aux industries créatives et culturelles.


Il a, dans ce sens, expliqué que « la rencontre d’aujourd’hui constitue une première occasion pour aborder les axes des assises, déterminer les étapes relatives à l’organisation et les participants appartenant aux différents organismes, organisations, institutions et associations de la société civile ».


Il a, également, émis le souhait de voir cette table ronde contribuer à l’élaboration d’une méthodologie de travail précise, « basée sur la régionalisation avancée et la déconcentration administrative, en tant que choix stratégique pour notre pays et visant à consolider les rôles de premier plan que joue la culture dans le cadre du nouveau modèle de développement ».


Les recommandations de ces premières assises sont de nature à contribuer à « l’élaboration d’un modèle purement marocain des industries culturelles et ce, en parfaite harmonie avec les composantes de notre identité, nos cultures et l’authenticité de nos valeurs ».


Par ailleurs, Laâraj a fait savoir que son département a tenu une série de rencontres et de réunions de coordination avec ses partenaires pour examiner les moyens susceptibles d’asseoir les bases d’un véritable investissement au produit culturel, soulignant que le département de la culture a mis en place nombre de mécanismes juridiques et organisationnels, en vue d’accompagner les artistes et les créateurs et faciliter leur adhésion dans « l’économie culturelle ».


Les intervenants à cette table ronde ont souligné que le ministère accorde un intérêt particulier à l’action culturelle, de manière à promouvoir les industries culturelles, à travers l’élargissement du soutien public en faveur de ce « secteur vital », faisant savoir que l’industrie culturelle est le principal moteur du développement économique.


Ils ont jugé nécessaire de développer et de promouvoir des formules culturelles de qualité, insistant sur la nécessité de surmonter les faiblesses de l’action culturelle, en l’occurrence la carence des législations et le financement des métiers liés à la culture, en vue de répondre aux défis de la culture numérique.


Les interventions ont également porté sur les mécanismes d’intégration de la culture dans le développement durable et la promotion de l’industrie culturelle au Maroc et la nécessité d’augmenter les enveloppes financières allouées à la culture et d’améliorer la qualité du produit culturel marocain, afin de répondre aux attentes du public et aux défis du monde d’aujourd’hui.


Plusieurs thématiques ont été abordées lors de cette table ronde, à savoir « L’industrie culturelle et le partenariat public-privé au Maroc », « La transversalité des politiques publiques et les moyens d’intégration de la culture dans le développement durable », « Horizons des industries cinématographiques au Maroc » et « Défis et enjeux de l’industrie culturelle au Maroc, les arts plastiques comme cas de figure ».

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