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23.09.2017 à 23 H 14 • Mis à jour le 24.09.2017 à 01 H 05
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Pollution

L’air du Maroc est moyennement respirable selon une étude scientifique

Une récente étude publiée dans la très sérieuse revue scientifique The Lancet, financée par la fondation Bill &  Melinda Gates, faisait le point sur pas moins de 37 indicateurs sanitaires liés aux objectifs de développement des Nations unies, sur la période 1990-2016. Trois de ces critères sont directement liés à la qualité de l’air : une notation de la qualité de l’air intérieur, de la concentration en particules fines PM2.5, mais aussi de la mortalité attribuable à la pollution.


Le magazine français Sciences et Avenir en a réalisé une cartographie. « Parmi les bons élèves, on trouve la Nouvelle-Zélande et l’Australie, mais aussi la Suède, la Finlande, l’Islande, le Canada et la Norvège. Du côté des pays les plus mal lotis, ce sont surtout les pays d’Afrique subsaharienne, mais aussi la Corée du nord, le Pakistan, l’Inde ou le Cambodge qui sont touchés, avant même la Chine, pourtant notoirement connue pour ses niveaux de pollution records. Une conclusion prévisible, selon les auteurs, qui s’expliquent par des disparités dans le niveau global de développement », écrit Sciences et Avenir.

 

Et le Maroc ? Le royaume est « en milieu de tableau » décrypte Yabiladi, puisque son effort a été évalué à 66,33/100 sur la qualité de l’air extérieur et à 53/100 sur la mortalité due à la pollution. Un « triste constat », conclut le site d’information qui rappelle que le Maroc s’est engagé à limiter ses émissions polluantes lors de la grand-messe du climat (COP22) que Marrakech a abritée il y a quelques mois…

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