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27.07.2022 à 12 H 47 • Mis à jour le 27.07.2022 à 12 H 47 • Temps de lecture : 1 minutes
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Santé

L’ALCS déplore la non implication de la société civile dans les processus décisionnels

Dans le cadre du lancement du plan stratégique de lutte contre les hépatites virales 2022-2026, et à l’occasion de la Journée mondiale contre l’hépatite, célébrée ce jeudi, l’Association de lutte contre le sida (ALCS) rappelle la nécessité d’impliquer les associations communautaires afin d’éliminer les hépatites à l’horizon 2030, apprend-on d’un communiqué.


Pour rappel, ce plan, dont la mise en œuvre est attendue depuis plusieurs années, va permettre aux nombreux marocains vivant avec des hépatites virales de se faire soigner gratuitement dans les centres de prise en charge.


« Si l’ALCS se félicite de cette avancée, elle regrette que la société civile, pourtant partenaire du ministère de la Santé et de la Protection sociale, n’ait été impliquée qu’à la fin du processus d’élaboration de ce plan stratégique », peut-on lire dans le communiqué.


« Selon les chiffres du ministère de la Santé et de la Protection sociale, si la prévalence de l’hépatite virale C au Maroc est estimée à 0,5 % au sein de la population générale, elle atteint presque 20 % chez les personnes vivant avec le VIH et 79 % chez les usagers de drogues injectables », poursuit la source.


Ainsi, l’ALCS rappelle qu’il est important et « urgent » d’impliquer les personnes vivant avec des hépatites virales, ainsi que les organisations de la société civile, dans le processus de prise de décision, d’élaboration, de mise en œuvre, de suivi et d’évaluation des programmes de santé qui les concernent.


D’une autre part, elle recommande la décentralisation de la prise en charge de l’hépatite virale C « en impliquant les médecins généralistes dans la prescription des antiviraux à action directe (AAD) pour les formes non compliquées ».


L'ALCS préconise également l’allégement des protocoles de confirmation de l’infection et de suivi des personnes vivant avec les hépatites, et appelle enfin à réduire les coûts, « relativement élevés », de ces traitements produits localement, fait-on savoir.

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