En continu
Les dernières informations en temps réel

Connectez-vous

Mot de passe oublié ?

Abonnez-vous !

Découvrez l'offre de lancement du Desk

60 DH
1 mois
Découvrir les offres
12.04.2018 à 18 H 51 • Mis à jour le 12.04.2018 à 18 H 51
Par
Aviculture

Le Maroc va importer du matériel génétique de volaille du Brésil

L’intérêt croissant des Marocains pour du matériel génétique de volaille a conduit à l’achat d’œufs et de poussins de dinde fertiles en provenance du Brésil, annonce le site spécialisé Global Meat News.


Après trois mois de négociations et d’études de marché, le bureau gouvernemental brésilien de coordination du transit et de la quarantaine des animaux a reçu confirmation de l’accord cette semaine, poursuit le site.


L’ambassade du Brésil à Rabat a signalé que l’office sanitaire du Maroc (ONSSA) a approuvé les certificats internationaux de santé animale pour les matériels génétiques de dinde à importer du Brésil. Une décision qui intervient après le feu vert accordé à des produits ukrainiens.


Les œufs et les poussins de dinde fertiles seront utilisés par les Marocains pour fournir des chaînes de production de viande de dinde.


Le Maroc rejoindra 50 autres pays, notamment au Moyen-Orient, en Afrique et en Asie, qui importent régulièrement du matériel génétique de volaille du Brésil, une industrie florissante de ce pays d’Amérique latine.


« Les principaux facteurs contribuant aux succès successifs du marché extérieur sont la reconnaissance internationale de l’état de santé des volailles brésiliennes, le niveau de biosécurité des établissements brésiliens d’OGM et l’efficacité des lignées de volaille produites au Brésil », a déclaré une responsable brésilienne.


Le poulet brésilien importé a été régulièrement décrit comme un « risque sérieux pour la santé » par des canaux de relations publiques anti-dumping sud-africains depuis le début de 2018. Cependant, les autorités de Brasilia ont indiqué que l’accès et le maintien des marchés d’importation pour ces produits étaient stratégiques pour le pays et ont noté que la volaille brésilienne est demeurée la seule à n’avoir pas contracté la grippe aviaire.


Selon l’Association brésilienne des protéines animales, 9 390 tonnes d’œufs fertiles et 754 t de poussins ont été exportés en 2016. Les recettes en devises tirées des ventes ont été de 87 200 dollars par tonne, alors que le cours de la viande de poulet était de 1 560 dollars par tonne.

Revenir au direct