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21.09.2018 à 23 H 14 • Mis à jour le 21.09.2018 à 23 H 14
Par
Wikileaks

L’Equateur a tenté de nommer Assange comme diplomate à Moscou

En 2017, l’Équateur a confié à Julian Assange, fondateur de Wikileaks, un poste diplomatique en Russie, mais l’a annulé après que la Grande-Bretagne eut refusé de lui accorder l’immunité diplomatique, selon un document du gouvernement équatorien consulté par Reuters.


L’effort avorté suggère que le président équatorien Lenin Moreno avait engagé Moscou pour résoudre la situation d’Assange, qui s’est réfugié dans l’ambassade équatorienne pendant six ans afin d’éviter d’être arrêté par les autorités britanniques pour avoir sauté une caution.


L’incident a été révélé dans une lettre du ministère des Affaires étrangères de l’Équateur à un législateur qui avait demandé des informations sur la décision de l’Équateur l’année dernière d’accorder la citoyenneté à Assange.


L’Équateur a approuvé le 19 décembre dernier une « désignation spéciale en faveur de M. Julian Assange afin qu’il puisse exercer ses fonctions à l’ambassade d’Équateur en Russie », selon la lettre adressée au législateur de l’opposition, Paola Vintimilla.


La « désignation spéciale » fait référence au droit du président équatorien de nommer des alliés politiques à un nombre déterminé de postes diplomatiques, même s’il ne s’agit pas de diplomates de carrière.


Mais le ministère britannique des Affaires étrangères, dans une note diplomatique du 21 décembre, a déclaré qu’il n’acceptait pas Assange en tant que diplomate et qu’il « ne considérait pas que M. Assange jouissait de privilèges et d’immunités en vertu de la Convention de Vienne ».


L’Équateur a abandonné sa décision peu après, selon la lettre.

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