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16.05.2017 à 17 H 07 • Mis à jour le 16.05.2017 à 17 H 07
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Justice & Terrorisme

Les salafistes s’estiment victimes de l’après 16-Mai

La Coordination commune pour la défense des détenus islamistes (CCDDI) a manifesté ce mardi 16 mai à Rabat 14 ans après les attentats sanglants de Casablanca, qui ont fait plusieurs dizaines de morts. Elle estime que nombre de personnes jugées dans ce cadre sont aussi des victimes des kamikazes.


Dans un communiqué publié la veille sur son site internet, la CCDDI avait appelé « le nouveau gouvernement à ouvrir une enquête transparente sur les événements », du 16 mai 2003.


Depuis sa création, la CCDDI considère que la vague d’arrestations qui a suivi ces attentats étaient arbitraires et que la justice a eu la main lourde à l’encontre des détenus auxquels ont été appliquées les disposition de la loi antiterroriste.


Les salafistes et leurs proches avaient reçu le soutien de Abdelilah Benkirane durant son mandat. L’ancien chef du gouvernement avait, à de multiples reprises, mené des démarches auprès du Palais pour satisfaire les recommandations de la CCDDI. Certains leaders de la salafiya ont été élargis et intégrés dans le champ politique à l’image d’Abou Hafs, mais l’Etat s’est toujours refusé à rouvrir une enquête jugée opaque par nombre d’observateurs.

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