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17.08.2022 à 10 H 06 • Mis à jour le 17.08.2022 à 10 H 10 • Temps de lecture : 2 minutes
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Épidémiologie

Monkeypox: une mise à jour des « procédures de veille et de riposte » publiée (DELM)

La Direction de l'épidémiologie et de lutte contre les maladies (DELM), relevant du ministère de la Santé et de la Protection sociale, a publié une mise à jour du manuel de « procédures de veille et de riposte » contre le Monkeypox.


Cette mise à jour concerne notamment la définition des cas, la notification et circuit des données, ainsi que la prise en charge.


« Toute personne présentant une éruption cutanée, vésiculeuse ou vésiculo-pustuleuse, précédée ou accompagnée d’une fièvre (chiffrée à ≥ 38°C ou non chiffrée), et chez qui des causes habituelles, notamment : la varicelle, la rougeole, l’herpès, la rickettsiose ou une éventuelle réaction allergique, ont été écartées », et ayant été en contact dans les 21 jours précédant l'apparition des symptômes, constitue un cas probable de Monkeypox, fait savoir la DELM.


De même si la personne a effectué un voyage dans un pays ayant des cas enregistrés, durant les derniers 21 jours avant sa détection, elle est également considérée comme étant un cas probable.


La transmission sexuelle n'est pas à écarter. En effet, à cela s'ajoute tout homme ayant eu un rapport sexuel avec un autre homme dans les 21 jours précédant l'apparition des symptômes, toute personne ayant des partenaires sexuels multiples, ou présentant des lésions au niveau des organes génitaux ou dans la zone péri-anale, dont la cause n'a pas été identifiée, est suspectée d'être atteint par le virus.


La sévérité des cas dépend du nombre de lésions présentes. Des cas légers présenteront moins de 25 lésions, les cas modérés en compteront entre 25 et 99, alors que les cas sévères en présentent plus de 100.


Les traitements administrés doivent prendre en compte la sévérité des lésions en question. Cela comprend, entre autres, le maintien d'une bonne nutrition et hydratation, l'administration d'antipyrétiques ou antalgiques, des soins locaux tels que des bains chauds pour les lésions génitales et un gargarisme par eau salée au moins quatre fois par jour pour les lésions buccales.


Une fois toutes les croûtes des lésions tombées, la guérison peut être déclarée. Après cela, les personnes concernées doivent continuer à prendre leurs précautions, comme « utiliser des préservatifs au moins huit semaines après la guérison », précise le document de la DELM.

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