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06.07.2022 à 13 H 25 • Mis à jour le 06.07.2022 à 13 H 25
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Cyber-surveillance

Pegasus: le juge Calama demande de conserver les contenus des téléphones espionnés

José Luis Calama, le juge chargé de l'enquête autour de l'affaire Pegasus, a ordonné ce mercredi aux services de renseignement espagnols, de « conserver » les contenus de « tous les dumps d'information » récupérés sur les téléphones de Pedro Sánchez, président du gouvernement espagnol, Margarita Robles, ministre de la Défense, Luis Planas, ministre de l'Agriculture et Fernando Grande-Marlaska, ministre de l'Intérieur, apprend-on de la presse espagnole.


Cette décision est justifiée par «  la nécessité de conserver les effets ou les instruments liés au crime ayant fait l'objet d'une enquête dans cette affaire », précise Calama.


Dans le même sens, le juge a également ordonné la conservation de rapports « de toutes sortes, qu'ils soient préliminaires, définitifs ou de tout autre type, préparés à cet effet ». 


Calama a précisé que, dans le cas de Grande-Marlaska, il s'agit du téléphone personnel qui a été attaqué par le logiciel-espion Pegasus. Pour Planas, aucune information n'a été dérobée, cependant son téléphone est également examiné car il y a eu une tentative de cyber-attaque.


Le juge a rappelé que la loi exige la restitution immédiate des « effets qui appartenaient à la victime du crime », à moins qu'« ils ne soient conservés comme preuve ou pour la pratique d'autres procédures ».


Pour rappel, suite à cette affaire la directrice des renseignements espagnols, Paz Esteban, a été licenciée. Lors d'un interrogatoire, elle a avoué l'espionnage de 18 indépendantistes catalans à travers le logiciel-espion Pegasus.

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