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16.07.2020 à 08 H 26 • Mis à jour le 16.07.2020 à 09 H 37
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Surveillance

Pour RSF, le harcèlement judiciaire contre Omar Radi doit cesser

D’après une note publiée sur son site internet, Reporters Sans Frontières (RSF) revient sur l’affaire du journaliste Omar Radi le présentant comme victime « d’un acharnement judiciaire ». En référence à sa convocation de ce 15 juillet, RSF précise que « la cinquième fois en trois semaines que le journaliste était interrogé dans le cadre d’une enquête sur son implication présumée dans une affaire d’obtention de financements de l’étranger, en relation avec des services de renseignement ». Des faits nous démontrions ici le caractère infondé.


L’ONG, faisant allusion à la conférence tenue par le journaliste ce 15 juillet au siège du Syndicat national de la presse marocaine (SNPM) à Rabat, rapporte que le journaliste Omar a « nié les accusations qui sont portées contre lui. Il est revenu sur le contexte dans lequel cette enquête a démarré, soulignant avoir été sous surveillance “depuis plusieurs mois”, voire “des années”. Il a laissé entendre que la surveillance aurait commencé dès 2011 et se serait poursuivie depuis ».


Durant sa conférence de presse, Omar Radi a expliqué son harcèlement judiciaire par la publication d’ un rapport d’Amnesty International affirmant que son téléphone a été l’objet d’une surveillance via le logiciel espion Pegasus de la firme israélienne NSO, durant 2019.


Dans sa note, RSF dénonce l’acharnement judiciaire et précise que « les autorités marocaines doivent faire toute la lumière sur l’affaire de surveillance illégale dont est victime le journaliste plutôt que de le harceler », indique Souhaieb Khayati, directeur du bureau Afrique du Nord de RSF.

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