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24.02.2024 à 22 H 40 • Mis à jour le 24.02.2024 à 22 H 41 • Temps de lecture : 2 minutes
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Biodiversité

Rabat: focus sur les zones humides et leur gestion face aux changements climatiques

Cette journée a offert l'occasion de mettre en exergue le rôle des zones humides comme étant une ressource vitale pour l’humanité et leur importance dans la régulation de l’eau

« Les zones humides : écosystème vital pour l’humanité, la planète et la résilience climatique » est le thème d'une journée d’étude organisée, samedi à Rabat, à l’initiative de l’Association marocaine pour la protection de l’environnement et du climat (ASMAPEC).


Cette journée, initiée en collaboration avec l’Institut scientifique de Rabat (UM5) et l’Agence nationale des eaux et forêts (ANEF), à l’occasion de la célébration de la journée mondiale des zones humides (2 février), a offert l'occasion de mettre en exergue le rôle des zones humides comme étant une ressource vitale pour l’humanité et leur importance dans la régulation de l’eau.


Il s'agit aussi de souligner l'importance de la sensibilisation de la population locale aux écogestes et de la préservation des écosystèmes et de la biodiversité. Intervenant à cette occasion, le chef de division des Parcs et réserves naturelles à l’ANEF, Zouhair Amhaouch, a mis en évidence les menaces qui guettent les zones humides à cause notamment du réchauffement climatique mais aussi de certains comportements humains qui mettent en danger l’écosystème.


Il a parallèlement mis l'accent sur l’importance de la convention RAMSAR qui exige aux pays adhérents d'inscrire au moins une zone humide sur la Liste des zones humides d'importance internationale, notant que le Maroc, conformément à ses engagements internationaux et dans le cadre de la stratégie nationale des zones humides, est déterminé à protéger ces espaces vitaux. Pour sa part, l’enseignant chercheur Lahrouz Said a mis en avant l’impact des changements climatiques et les pressions anthropiques sur la zone humide du site Merja de Fouwarates dans la ville de Kénitra.


Cette zone a été sélectionnée dans le cadre du Plan Directeur des Aires protégées comme site « d’intérêt biologique et écologique », et c’est grâce à ses atouts biologiques, socioéconomique, qu'elle a été classée comme site RAMSAR en 2018, a-t-il ajouté.


De son côté, Abdeljabbar Qninba, professeur à l’Institut scientifique de Rabat, a présenté un cas d’étude sur la zone humide de Sebkhat Imlili à Dakhla, dans le Sud du Royaume, relevant que les sebkhates ont un fonctionnement hydrologique très particulier et abritent des espèces de poissons et d’insectes propres à la région où elles se trouvent.


Pour sa part, le secrétaire général de la Société Protectrice des Animaux et de la Nature (SPANA), Abdeslam Boucharfa, a évoqué le rôle de la société civile dans la protection des zones humides, notamment en matière de sensibilisation des citoyens et de promotion des efforts déployés au niveau national, régional et international pour la conservation des ressources naturelles et la lutte contre les effets du changement climatique.


La rencontre a rassemblé une pléiade de professeurs, chercheurs, écologistes et acteurs de la société civile venus de différentes régions du Maroc.

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