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20.10.2019 à 17 H 57 • Mis à jour le 21.10.2019 à 00 H 00
Par
Espagne

Rassemblement contre l’indépendance de la Catalogne à Barcelone

Les anti-indépendantistes ont manifesté dimanche dans Barcelone, appelant à un arrêt des violences qui se sont produites toute la semaine dans la capitale de la Généralité de Catalogne.


Devant des centaines de partisans, Albert Rivera, chef du parti Ciudadanos et figure du maintien de la Catalogne dans le giron espagnol, a par ailleurs accusé le gouvernement central du socialiste Pedro Sanchez de ne pas en faire assez pour mettre fin aux troubles.


« Des gens ne peuvent plus emmener leurs enfants à l’école, ils ne peuvent plus ouvrir leurs commerces », a-t-il dit. « Nous avons besoin d’un gouvernement espagnol qui protège les faibles. »


La condamnation lundi dernier par le Tribunal suprême espagnol de neuf dirigeants indépendantistes catalans à des peines de prison allant de neuf à treize ans a soulevé une vague d’indignation en Catalogne, émaillée de violents affrontements avec les forces de l’ordre qui ont fait plusieurs centaines de blessés.


Un policier et un manifestant se trouvaient toujours dans un état critique, a annoncé dimanche la maire de Barcelone, Ada Colau, opposée au mouvement de sécession. Elle a ajouté que plusieurs personnes avaient perdu un œil après avoir été touchée par des balles caoutchouc tirées par la police.


« Les émeutes baissent en intensité, mais nous continuons de travailler pour les supprimer », a déclaré pour sa part le ministre de l’Intérieur en exercice, Fernando Grande-Marlaska, lors de son point désormais quotidien sur les troubles.


Il a indiqué que 288 policiers avaient été blessés et que les forces de l’ordre avaient procédé à 194 interpellations depuis le début de la contestation.

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