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03.10.2020 à 01 H 04 • Mis à jour le 03.10.2020 à 01 H 08
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Pourparlers

Reprise du dialogue inter-libyen sous l’égide du Maroc à Bouznika

Le dialogue inter-libyen a repris, vendredi soir à Bouznika près de Rabat, avec un deuxième round entre les délégations du Haut Conseil d’État libyen et de la Chambre des Représentants.

Les pourparlers inter-libyens ont repris avec un deuxième round, qui s’est ouvert vendredi soir à Bouznika entre les délégations du Haut Conseil d’Etat et de la Chambre des Représentants.


La délégation du Haut Conseil d’État libyen est présidée par Fawzi Al-Agab, tandis que celle de la Chambre des Représentants est présidée par Youssef El Akkouri.


Si le premier round, tenu du 6 au 10 septembre dernier à Bouznika, avait pour but de maintenir le cessez-le-feu et ouvrir des négociations pour résoudre les différends entre les protagonistes et a abouti à un accord global sur les critères et les mécanismes transparents et objectifs pour occuper les postes de souveraineté, ce deuxième round constitue une occasion de poursuivre le dialogue et de reprendre les rencontres entre les deux parties « afin d’achever les mesures nécessaires qui garantissent l’application et l’activation de cet accord » comme a été consigné dans le communiqué final conjoint ayant sanctionné la première réunion.


Les deux parties avaient affirmé, dans ce communiqué, que leurs discussions, interviennent suite à leur conscience de la situation actuelle du pays, à différents niveaux. Une situation extrêmement dangereuse menaçant la sécurité, l’intégrité territoriale et la souveraineté de l’État, née des interventions étrangères négatives qui ravivent les guerres et les alignements régionaux et idéologiques.


Les deux parties avaient de même souligné que ces réunions interviennent en application de l’article 15 de l’accord politique libyen conclu à Skhirat en décembre 2015 et en confirmation des conclusions de la conférence de Berlin soutenant la solution politique et sur la base des résolutions pertinentes du Conseil de sécurité et s’expliquent par leur conscience des répercussions dangereuses nées de la division politique et institutionnelle qui a fait que le citoyen a perdu confiance en le rôle des institutions législatives, exécutives et de contrôle, en raison des mauvaises conditions de vie à tous les niveaux.

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