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23.08.2022 à 09 H 57 • Mis à jour le 23.08.2022 à 09 H 57 • Temps de lecture : 1 minutes
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Santé

Sondage: 52 % des migrants au Maroc n’auraient pas eu accès au vaccin contre le Covid-19 (OIM)

Selon une enquête menée par l'Organisation internationale pour les migrations (OIM) au Maroc, 52 % des migrants n'ont pas eu accès au vaccin contre le Covid-19, apprend-on d'InfoMigrants.


Dans le détail, « 70 % de ces migrants ont refusé de se faire vacciner, tandis que les 30 % restants voulaient un vaccin mais ne pouvaient pas l'obtenir. Parmi ceux qui ont refusé le vaccin, 36 % ont déclaré que leur décision était due à une crainte des éventuels effets secondaires, alors que 21 % ont annoncé ne pas avoir eu suffisamment d'informations sur les vaccins », fait-on savoir.


Cette enquête a été réalisée au Maroc entre février et mars 2022 à l'aide de questionnaires distribués à 113 migrants, dans le cadre du projet régional « Favoriser la santé et la protection des migrants en situation de vulnérabilité » au Maroc, en Tunisie, en Libye, en Égypte, au Yémen et au Soudan, précise-t-on.


Lancé en 2015, et actuellement en troisième phase de mise en œuvre (août 2020-mai 2023), ce projet a été financé par le ministère finlandais des affaires étrangères à hauteur de 3,5 millions d'euros.


Ainsi, dans le cadre de ce projet régional, l'OIM Maroc aurait soutenu 795 migrants infectés pendant le pic du variant Omicron, dont 364 femmes, fait-on savoir.


Par ailleurs, l'OIM Maroc a contribué à la réalisation d'une enquête sur la santé des migrants dans sept villes du pays : Rabat, Casablanca, Agadir, Fès, Tanger, Nador et Oujda.


Lancée en mars 2022 par le ministère de la Santé et le Programme commun des Nations unies sur le VIH/sida (ONUSIDA), « l'étude a porté sur un échantillon de 2 000 migrants et a permis de collecter des données sur des questions telles que les conditions de vie, l'accès aux soins, la stigmatisation et la discrimination », rapporte cette même source.


Cette enquête a permis de mettre à jour la prévalence des cas de VIH, de tuberculose, de syphilis et d'hépatite C chez les migrants. Les résultats de l'enquête seront utilisés pour guider les programmes actuels et futurs de l'OIM Maroc afin de répondre aux besoins des populations migrantes, poursuit la source.

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