En continu
Les dernières informations en temps réel

Connectez-vous

Mot de passe oublié ?

Abonnez-vous !

Découvrez l'offre de lancement du Desk

60 DH
1 mois
Découvrir les offres
14.09.2020 à 01 H 11 • Mis à jour le 14.09.2020 à 01 H 11
Par
Aérien

Un avion de la RAM a frôlé la catastrophe à Gatwick, selon un rapport britannique

Un avion de Royal Air Maroc avec 139 passagers a failli manquer de justesse son décollage de l’aéroport de Gatwick pour Casablanca le 28 février dernier, révèle un rapport publié par la presse britannique.


L’appareil n’avait plus que 120 m de piste devant lui avant de décoller, a indiqué ce rapport établi par la Direction des enquêtes sur les accidents aériens.


Les pilotes n’ont pas saisi ou ont accidentellement supprimé les données de vol avant le décollage, assure la même source.


L’avion n’a accéléré que trop lentement lorsqu’il a commencé à rouler sur la piste. Les pilotes avaient calculé qu’ils seraient à mi-chemin sur la piste de 3 200 m lorsqu’ils atteindraient leur vitesse de 175 mph –  le point où le nez de l’avion peut se lever.


Le rapport d’enquête indique que le commandant s’est inquiété lorsqu’une alerte automatique n’a pas retenti pour indiquer qu’ils avaient atteint une vitesse à laquelle le décollage ne pouvait plus être interrompu.


Après avoir fait des vérifications, il s’est rendu compte que « l’avion était lent » et a permis à l’avion de continuer à accélérer pendant qu’il « évaluait la situation ».


À l’approche de la fin de la piste, il a demandé à son copilote de lever le nez pour décoller alors que l’avion roulait à 217 mph, ce qui lui a permis de prendre son envol à 225 mph.


Le rapport indique que le décollage tardif s’est produit à seulement 120 mètres de l’extrémité de la piste environ 13 secondes après que le nez de l’avion aurait dû être relevé selon le plan de vol.


Il a conclu qu’il était « probable » que l’équipage de conduite avait soit omis de saisir les vitesses de décollage dans l’ordinateur de gestion de vol du jet, soit « les avait supprimées par inadvertance après leur entrée ».


Une enquête a révélé qu’il n’y avait pas de panne sur l’aéronef et que l’ordinateur de bord avait fonctionné normalement sur les vols précédents et suivants.


Royal Air Maroc n’a pas commenté l’incident.

Revenir au direct