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16.06.2019 à 13 H 52 • Mis à jour le 16.06.2019 à 13 H 52
Par
Purge

Un ex-ministre algérien des Finances interrogé par la justice

Karim Djoudi, ancien ministre algérien des Finances, a comparu dimanche devant la Cour suprême pour répondre à des questions portant sur des accusations de corruption, rapporte la télévision publique algérienne.


Aucune charge n’a été retenue à ce stade contre lui, et la télévision n’a communiqué aucun détail sur l’affaire qui le concerne. Ses avocats n’ont pas pu être joints.


Karim Djoudi, ministre des Finances entre juin 2007 et mai 2014, était conseiller de l’ex-président Abdelaziz Bouteflika ces deux dernières années.


Son nom vient s’ajouter à la longue liste d’ex-hauts représentants du pouvoir inquiétés par la justice depuis la démission de Bouteflika sous la pression de la rue.


Ces derniers jours, la Cour suprême a ordonné le placement en détention de deux anciens Premiers ministres, Ahmed Ouyahia et Abdelmalek Sellal, et d’un ancien ministre du Commerce, Amara Benyounes, pour dilapidation d’argent public et octroi de privilèges illégaux.


Djoudi était à la tête du ministère des Finances sous Ouyahia.


Près de deux mois et demi après la démission de Bouteflika, le 2 avril, et tandis que les manifestations se poursuivent vendredi après vendredi, l’armée algérienne est le principal protagoniste de la vie politique et son chef d’état-major, le général Ahmed Gaïd Salah, a appelé la justice à accélérer les enquêtes en cours pour corruption.


Les manifestants réclament le départ d’Abdelkader Bensalah, qui assure l’intérim à la présidence, et du Premier ministre Noureddine Bedoui.


L’élection présidentielle qui avait été programmée le 4 juillet prochain a été repoussée faute de candidatures valides. Aucune nouvelle date n’a été fixée.

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