En continu
Les dernières informations en temps réel

Connectez-vous

Mot de passe oublié ?

Abonnez-vous !

Découvrez l'offre de lancement du Desk

60 DH
1 mois
Découvrir les offres
19.08.2019 à 09 H 47 • Mis à jour le 19.08.2019 à 17 H 57
Par
Sahara

Une avocate espagnole souhaitant se rendre à Laâyoune de nouveau refoulée

Les autorités marocaines ont expulsé le 18 août l’avocate espagnole Cristina Martinez qui souhaitait se rendre à Laâyoune pour assister en tant qu’observateur au procès qui se tient contre huit militants sahraouis, rapporte l’agence espagnole EFE.


Selon EFE, l’avocate a indiqué avoir été informée du refus des autorités à lui permettre de s’embarquer sur un vol à destination de Laâyoune lors de son transit via l’aéroport de Casablanca où elle a atterri en provenance de Madrid.


Celle-ci devait reprendre un autre vol à destination de la capitale espagnole dans l’après-midi. .


Le 6 août, les autorités marocaines avaient déjà interdit à Martínez d’accéder à Laâyoune justifiant leur refus par l’absence de l’accréditation nécessaire.


Ce type d’expulsion de défenseurs des droits de l’homme, d’activistes, de journalistes et d’observateurs espagnols et européens.


A ce jour, pas moins de 31 avocats européens et défenseurs des droits de l’homme ont été expulsés du Sahara Occidental, selon les dernières données enregistrées par l’avocat espagnol Sidi Mohamed Talebbuia, du barreau de Madrid.


Les autorités marocaines justifient ces expulsions par le fait que ces avocats et observateurs internationaux sont mus par « un agenda hostile à Rabat » et « viennent faire de l’activisme », rapporte la même source.


La Cour d’appel de Laâyoune a repris aujourd’hui le procès de huit Sahraouis accusés d’avoir participé aux émeutes qui ont éclaté le 19 juillet dans la ville après les célébrations de la victoire de l’équipe de football algérienne à la Coupe d’Afrique.


Au cours des émeutes, une étudiant est décédée après avoir été heurtée accidentellement par des véhicules anti-émeute.


Les prévenus sont accusés d’avoir saboté des véhicules et d’avoir placé des obstacles sur la voie publique afin de perturber la circulation.

Revenir au direct