Diplomatie
Le dossier libyen au centre de l’annulation du Sommet arabe au Maroc
18 février 2016 à Washington. Salaheddine Mezouar, ministre des Affaires étrangères et son homologue américain John Kerry lors d’un point de presse consacré à « la lutte contre Daech ». SAUL LOEB / AFP
Le Maroc, qui défend l’idée d’une intervention militaire « légitimiste » en Libye, se heurte au refus de certains pays arabes, dont principalement l’Egypte. Un désaccord de fond qui a ruiné la tenue du Sommet arabe initialement prévu à Marrakech en avril.
Alors que d'importants changements sont intervenus en 2015, avec la signature au Maroc d'un accord de paix entre différentes factions libyennes ayant abouti à la constitution d'un gouvernement d'union nationale et d'une transition de deux ans avant la tenue d'élections en Libye, aucune action concrète sur le terrain n’est venue endiguer la progression de l’organisation de l’Etat islamique dans ce pays en proie au chaos.
Abonnez-vous pour continuer la lecture
à partir de 40 dh par mois
(facturé annuellement)
Choisir une offreLe Desk a été le premier à révéler
Choisir une offre
Déjà abonné ? Identifiez-vous
©️ Copyright Pulse Media. Tous droits réservés.
Reproduction et diffusions interdites (photocopies, intranet, web, messageries, newsletters, outils de veille) sans autorisation écrite.

@MarocAmar