Transport maritime: le pavillon national touche le fond
Port de Casablanca. LE DESK
Quand la Royal Air Maroc risquant de faire faillite en 2010, c’était alerte rouge dans les hautes sphères de l’Etat. Pour un pays, perdre un pavillon national, c’est un peu perdre une partie de sa souveraineté. La mobilisation générale et rapide de l’Etat pour sauver ses « ailes » a été efficace. Rien à voir avec le silence qui entoure depuis plusieurs années la crise profonde de sa marine marchande. Dans un rapport mis en ligne aujourd’hui, la Direction des études et de la prévision économique (DEPF), dresse ainsi un tableau noir de la situation. Et livre des chiffres et des tendances qui donnent froid au dos.
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@berradaelmehdi