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03.04.2017 à 17 H 59 • Mis à jour le 03.04.2017 à 21 H 58
Par
Diplomatie

De l’eau dans le gaz entre Rabat et Amman ?

Abdallah II de Jordanie reçu par Mohammed VI au Palais royal de Rabat le 23 mars 2017. RJPA
L’absence du roi Mohammed VI au 28ème Sommet arabe de Amman a-t-elle donné lieu à une crispation de la part de la Jordanie ? Le rappel de l’ambassadeur du royaume hachémite et le limogeage du chef du contre-espionnage jordanien sont interprétés par certains comme un signe de raidissement à l’égard de Rabat. Côté marocain, on assure qu’il ne s’agit que de fausses conjectures…

Derrière le faste de l’accueil et une communication au cordeau, la visite éclair du roi Abdallah II de Jordanie à Rabat à la veille de la tenue à Amman du 28 ème sommet de la Ligue arabe aura-t-elle laissé quelques séquelles diplomatiques, comme le suggèrent nombre d’observateurs ?


Ce lundi, un communiqué officiel jordanien a fait état de la volonté du roi Abdallah II avec l’assentiment du conseil des ministres, d’opérer un mouvement de son personnel diplomatique. Si des ambassadeurs ont été nommés dans diverses capitales, le fait à retenir est le rappel le 1er avril, avec mesure immédiate, effective et sans remplacement, de Ali Hassan Al Kayed jusqu’ici accrédité à Rabat. Une décision jugée inattendue qui a très vite été interprétée comme une sanction contre le diplomate, voire « l’expression d’un mécontentement à l’égard du Maroc », comme l’indiquent certains médias jordaniens suite à l’absence du roi Mohammed VI du sommet arabe de Amman.


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