Welovebuzz, la «success-story» par la triche
La rédaction de WLB à Casablanca. Facebook
Qui l’aurait cru ? Derrière l’ambiance décontractée souvent véhiculée sur Instagram, la petite équipe de Welovebuzz (WLB), initialement lancé sous forme d’un blog, n’est pas choyée comme on pourrait le penser. Installé sur le très prisé boulevard d’Anfa à Casablanca, le site pour jeunes à l’ambiance californienne, peut certes se targuer ne pas être méconnu. Lancé en 2010 par Idriss Slaoui Bahi (qui préfère se faire appeler Driss Slaoui), alors étudiant à l’université anglophone Al Akhawayan d’Ifrane, WLB proposait essentiellement du partage de vidéos à caractère viral. Depuis, il n’a pas tardé à se faire une place de choix au sein du petit monde du buzz digital marocain. En 2017, dans une de ses communications, WLB revendiquait près de 15 millions de visiteurs chaque semaine. Des statistiques gonflées à bloc et emballées dans un « concept de native advertising qui cartonne et une ligne éditoriale décalée », faisant de lui « la référence des millenials au Maroc ».
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