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22.03.2026 à 01 H 54 • Mis à jour le 24.03.2026 à 10 H 36
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Jason Greenblatt, ancien envoyé de Trump au Moyen-Orient, dénonce le Polisario comme proxy de l’Iran

Jason Greenblatt, ancien envoyé spécial des États-Unis au Moyen-Orient, à Jérusalem, le 13 février 2020 Jason Greenblatt, ancien envoyé spécial des États-Unis au Moyen-Orient, à Jérusalem, le 13 février 2020. Crédit : Yonatan Sindel/Flash90
Jason D. Greenblatt, ancien envoyé spécial de Trump au Moyen-Orient dénonce le Polisario comme proxy iranien en Afrique du Nord. Sa prise de position vient renforcer l'offensive législative menée au Congrès par le sénateur Ted Cruz et le représentant Joe Wilson pour désigner le mouvement de Tindouf comme terroriste

Le 17 mars, Jason D. Greenblatt publie dans Semafor un texte intitulé « La guerre par procuration iranienne que le monde ne voit pas  ». Alors que l'attention internationale se concentre sur la confrontation directe entre les États-Unis, Israël et l'Iran au Moyen-Orient, l'ancien envoyé spécial de Trump et fondateur d'Abraham Venture LLC alerte sur un « front oublié  » : l'Afrique du Nord, et le Front Polisario en son centre.


Son argument repose sur un parallèle avec les autres proxys de Téhéran. L'Iran, écrit-il, a perfectionné depuis des décennies une stratégie consistant à cultiver des mouvements armés non étatiques loin de ses frontières – des groupes qui se présentent comme des acteurs politiques, mais fonctionnent comme des organisations terroristes lourdement armées, recevant de Téhéran guidance idéologique, formation, financements et armement. Le Hezbollah au Liban, les Houthis au Yémen, le Hamas à Gaza : le monde a déjà vu où mène cette stratégie.

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