S'abonner
Se connecter
logo du site ledesk
Newsroom
Le meilleur de l’actualité au fil des événements
10.04.2026 à 12 H 23 • Mis à jour le 10.04.2026 à 12 H 23
Par
Santé publique

La réforme sanitaire franchit un cap avec la nomination des premiers patrons régionaux de la santé

Intervention chirurgicale dans un centre de santé à Jerada. Intervention chirurgicale dans un centre de santé à Jerada. Crédit : MAP
Le Conseil des ministres a désigné, jeudi 9 avril, cinq directeurs généraux de groupements sanitaires territoriaux. Cette étape marque l'entrée dans le vif d'une restructuration profonde du système de soins, engagée depuis 2022, mais dont la mise en œuvre suscite autant d'espoirs que de tensions sur le terrain

Jeudi 9 avril, le Souverain a présidé un Conseil des ministres à Rabat au cours duquel cinq responsables ont été placés à la tête des tout nouveaux groupements sanitaires territoriaux (GST) — ces structures régionales conçues pour fédérer, sous un commandement unique, l'ensemble du réseau hospitalier public d'un territoire. Le capital économique du pays échoit à Hicham Afif (Casablanca-Settat), la région administrative à Brahim Lekehal (Rabat-Salé-Kénitra), le carrefour impérial à Abdelkrim Daoudi (Fès-Meknès), tandis que Brahim El Ahmadi hérite de Laâyoune-Sakia El Hamra et Tarik El Harti du Souss-Massa.


Les profils des deux nominations les plus exposées signalent une volonté de placer des figures reconnues à la manœuvre. Le Pr. Moulay Hicham Afif, pneumologue, président de la Société marocaine des maladies respiratoires et ancien directeur du CHU Ibn Rochd de Casablanca — le plus grand complexe hospitalier du royaume, avec quelque 300 000 patients accueillis chaque année —, s'était fait connaître dans l'opinion publique lors de la crise du Covid-19, où il supervisait l'ensemble des services de réanimation de la métropole. Son collègue Brahim Lekehal, chirurgien vasculaire, est doyen de la Faculté de médecine et de pharmacie de Rabat et préside le Conseil consultatif de la transplantation des organes et des tissus humains, figure du développement des programmes de greffe rénale au Maroc, il vient d'être élu, le 1ᵉʳ avril, membre associé de l'Académie nationale de chirurgie de France — une distinction obtenue 8 jours à peine avant sa nomination au GST.


Abonnez-vous pour continuer la lecture

à partir de 40 dh par mois

(facturé annuellement)

Choisir une offre

©️ Copyright Pulse Media. Tous droits réservés.
Reproduction et diffusions interdites (photocopies, intranet, web, messageries, newsletters, outils de veille) sans autorisation écrite.