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14.03.2016 à 12 H 31 • Mis à jour le 25.04.2016 à 10 H 48

Commerce, tourisme, défense : la relation Maroc-Russie en chiffres

Le rapprochement en cours avec Moscou est l’occasion de développer des échanges commerciaux relativement faibles et peu diversifiés. Le royaume mise aussi sur le développement du tourisme, qui recèle d’importantes potentialités non-exploitées.



Trop faibles, les échanges commerciaux entre le Maroc et la Russie progressent en dents de scie sur les dix dernières années, fortement impactés par la fluctuation des cours mondiaux. Le royaume importe essentiellement des hydrocarbures (pétrole brut, fuel, gazoil) et du soufre brut, tandis que les exportations marocaines sont constituées principalement de produits agricoles (agrumes et tomates) et de la pêche. Le solde de la balance commerciale est structurellement déficitaire, à -15 milliards de DH en 2014.


Le royaume espère également attirer les touristes russes, qui sont plusieurs millions à visiter la région chaque année mais dont seuls quelques dizaines de milliers se rendent au Maroc, principalement à Agadir. Les autorités marocaines tablent sur 800 000 touristes russes à l’horizon 2020. La crise survenue fin 2015 entre la Russie et la Turquie, ainsi que la situation en Egypte et en Tunisie, sont autant d’opportunités pour le tourisme marocain.


Concernant le secteur de la défense, la part de la Russie dans les achats marocains est marginale, estimée à 4 % par le SIPRI sur la période 1999-2014, contrairement à l’Algérie qui s’équipe principalement auprès de fournisseurs russes (81 % des achats algériens selon le SIPRI).


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Par @CGuguen
Réalisation :
Badr Yagami Infographie
Mohamed Drissi K. Direction artistique