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11.12.2018 à 00 H 27 • Mis à jour le 11.12.2018 à 00 H 27
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Réaction

Affaire Hamieddine: le soutien à minima de Abdelilah Benkirane

Abdelilah Benkirane a réagi à minima à l’inculpation de Abdelali Hamieddine pour « complicité de meurtre » dans l’assassinat en 1993 de l’étudiant gauchiste Mohamed Aït Ljid Benaïssa, lors des affrontements entre étudiants islamistes et de gauche qu’avait connue à l’époque l’Université Dar El Mehraz de Fès.


L’ancien chef du gouvernement et ex-secrétaire général du PJD s’est suffit de dire dans une déclaration téléphonique au site de son parti qu’il est « sur la même position que Mustapha Ramid ». « J’ai, à ce titre, contacté Ramid pour le féliciter de sa position », a-t-il déclaré.


Le ministre d’Etat en charge des droits de l’Homme avait auparavant exprimé « sa colère » sur Facebook quant à la tournure judiciaire inattendue qu’a prise l’affaire Hamieddine, rapporte Yabiladi.



« Le respect des droits de l’Homme et les règles de base d’un procès équitable dans ce pays nécessite une lutte acharnée et sans bornes contre toutes les forces rétrogrades », a-t-il écrit, faisant allusion au fait que les poursuites engagées contre Hamieddine sont le produit d’un complot politique visant son parti.


Faisant valoir l’article 14 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, Ramid avait affirmé que « nul ne peut plus être jugé ni puni pour un crime pour lequel il a déjà été condamné ou acquitté par un jugement définitif, conformément à la loi et à la procédure pénale de chaque pays », précisant que « cette règle bien établie du système judiciaire marocain et la constance de sa jurisprudence sont inscrites dans de nombreuses dispositions de la loi, qui seront examinées en détail prochainement ».


Benkirane n’a donc pas pris directement la défense de son disciple comme il l’avait fait lors du 6ème congrès de la Jeunesse du PJD en février 2018 lorsqu’il avait promis à ses partisans survoltés qu’il ne permettrait pas que « le frère Hamieddine soit livré ».

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