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23.07.2020 à 18 H 54 • Mis à jour le 23.07.2020 à 19 H 01
Par
Droits humains

Affaire Omar Radi: 8 ONG internationales appellent à cesser le harcèlement judiciaire

Un communiqué signé par 8 organisations internationales des droits humains appelle « les autorités marocaines à mettre immédiatement fin au harcèlement subi par le journaliste marocain Omar Radi ». Le communiqué, diffusé ce 23 juillet, rappelle les sept convocations de « la Brigade Nationale de la Police Judicaire (BNPJ) reçu par Omar Radi, rédacteur en chef du pôle enquêtes du site d’information LeDesk ». Le tout en moins d’un mois, rappelle-t-on.


Les ONG ne manquent pas de souligner le contexte : la première convocation est intervenue « trois jours après la publication d’un rapport d’Amnesty International dénonçant la mise sous surveillance du smartphone de Radi par le biais du logiciel espion Pegasus conçu par NSO Group ». De leur côté, les autorités marocaines nient toute implication.


Le communiqué est notamment signé par EuroMed Droits, Front Line Defenders, Article 19, la FIDH, dans le cadre de l’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits humains, l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT), dans le cadre de l’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits humains, Human Rights Watch, Freedom House et enfin Reporters Sans Frontières.


Le même communiqué des ONG insiste sur « les incessantes campagnes de diffamation à l’encontre de Omar Radi, menées par des médias réputés proches des autorités marocaines ». A ce titre, 110 journalistes marocains ont signé un manifeste dénonçant les médias de diffamation.


Les ONG demandent également à ce que les autorités marocaines garantissent aux journalistes la possibilité « d’effectuer leur travail librement, sans crainte de représailles », tout en exprimant leur « inquiétude face à la multiplication des procès qui violent le droit à la liberté d’expression ». 

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