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02.09.2021 à 00 H 06 • Mis à jour le 02.09.2021 à 00 H 11
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Israël

Affaire Pegasus : Israël promet d’examiner de plus près le groupe NSO

Le ministre israélien des Affaires étrangères minimise les critiques de la réglementation du pays sur la société de cyberespionnage NSO Group, mais s’engage à redoubler d’efforts pour s’assurer que le logiciel espion controversé de la société ne tombe pas entre de mauvaises mains, rapporte l’agence AP.


S’adressant à des journalistes étrangers, Yair Lapid a déclaré que le gouvernement n’avait qu’un contrôle limité sur la manière dont les exportations de défense sont utilisées par les clients. Pourtant, il dit qu’Israël s’est engagé à appliquer et à renforcer les garanties pour empêcher l’abus de tous les types d’armes.


« Nous allons revoir cela », a dit Lapid. « Nous allons nous assurer, ou essayer de nous assurer, dans la mesure de ce qui est faisable et de ce qui ne l’est pas, que personne n’abuse de tout ce que nous vendons ».


NSO a fait l’objet de nombreuses critiques à la suite d’informations selon lesquelles son produit phare, Pegasus, aurait été utilisé à mauvais escient par les gouvernements, dont le Maroc qui a nié les faits et engagé des procédures en justice, pour espionner des dissidents, des journalistes, des défenseurs des droits humains et peut-être même des chefs d’État. Pegasus est capable d’infiltrer furtivement le téléphone mobile d’une cible, donnant aux utilisateurs l’accès aux données, aux e-mails, aux contacts et même à leurs caméras et microphones.


NSO a nié tout acte répréhensible. Il dit qu’il vend Pegasus uniquement aux gouvernements et uniquement dans le but de lutter contre des criminels et des terroristes.

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