logo du site ledesk
En continu
Les dernières informations en temps réel

Connectez-vous

Mot de passe oublié ?

Abonnez-vous !

Découvrez l'offre de lancement du Desk

60 DH
1 mois
Découvrir les offres
27.06.2022 à 00 H 31 • Mis à jour le 27.06.2022 à 00 H 32
Par
Drame

Assaut sur Melilla: le président de la commission de l’UA demande « une enquête immédiate »

Dans un tweet diffusé ce dimanche soir, Moussa Faki Mahamat, président de la Commission de l'Union africaine, a réagi aux évènements de ce vendredi matin, ayant cause le décès de plus d'une vingtaine de migrants dans leur tentative de prendre d'assaut la frontière de Melilla.


Faki Mahamat affirme exprimer « sa profonde émotion et sa profonde inquiétude face au traitement violent et dégradant des migrants africains qui tentent de franchir la frontière entre le Maroc et l'Espagne ». Il souligne aussi « les violences qui se sont suivies, entraînant la mort d'au moins 23 personnes et la blessure de plusieurs autres ».


Le président de la Commission de l'Union africaine appelle par ailleurs à « une enquête immédiate sur la question et rappelle à tous les pays leurs obligations en vertu du droit international de traiter tous les migrants avec dignité, donnant la priorité à leur sécurité et à leurs droits humains, tout en s'abstenant de recourir à une force excessive », conclut-il.


Pour rappel, ce dimanche, au siège du ministère des Affaires étrangères à Rabat, le Maroc a convoqué plusieurs ambassadeurs africains accrédités, pour les tenir informés du déroulé des évènements du vendredi matin. Il en ressort que, d'après la version marocaine dévoilée à la presse par lesdits diplomates africains, que la cause du décès de la bonne vingtaine de personnes est une bousculade, au niveau du passage étroit menant à Melilla, faisait-on savoir. En outre, les ambassadeurs ont aussi affirmé que la responsabilité de l'incident incombait aux réseaux de mafias de traite d'êtres humains.

©️ Copyright Pulse Media. Tous droits réservés.
Reproduction et diffusions interdites (photocopies, intranet, web, messageries, newsletters, outils de veille) sans autorisation écrite
Par
Revenir au direct