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27.03.2022 à 11 H 40 • Mis à jour le 27.03.2022 à 11 H 56
Par
France

Meurtre de Samuel Paty: le fils du Franco-marocain Abdelhakim Sefrioui placé en détention

Présenté comme proche des services de l’ambassade du Maroc à Paris, ce que cette dernière avait formellement démenti, le Franco-marocain Abdelhakim Sefrioui, détenu dans le cadre de l’assassinat à caractère terroriste de l’enseignant Samuel Paty survenu à Paris en octobre 2020, refait parler de lui. Cette fois-ci, à travers son fils, âgé de 29 ans, qui vient d’être arrêté dans le cadre de cette même affaire par les autorités françaises.


La direction antiterroriste l’a placé en garde à vue dans dans le cadre de l’enquête sur le meurtre du professeur, selon une source proche de l’enquête citée par  Le Parisien. D’après la même source, le prévenu s’apprêtait à rendre visite à son père en prison.


Abdelhakim Sefrioui avait été suivi, depuis le début des années 2000, par les services de renseignement français, relevant ses coups de force et ses actions d’agit-prop, rapportait en 2020 la presse française. En 2009, le militant islamiste s’en était pris à Dalil Boubakeur, alors recteur de la Grande Mosquée de Paris, institution religieuse réputée pour être proche du pouvoir algérien.


Le 17 octobre, Aziz Zemouri, journaliste du Point réputé proche des arcanes judiciaires, affirmait qu’en 2010, « le préfet de Seine-Saint-Denis et le patron des renseignements généraux avaient tenté de lancer une procédure de déchéance de nationalité de l’intéressé d’origine marocaine, obtenue par mariage. Ils n’y sont pas parvenus », ajoutant que « d’aucuns prétendent que la bienveillance dont il jouissait auprès des autorités marocaines avait empêché la France de le déchoir ». 


Le lendemain, un autre article de Libération, signé par Willy Le Devin, chef adjoint du service Police/Justice au sein du quotidien, ajoutait « qu’en plus d’être fiché S par le contre-terrorisme et inscrit au fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT), il est également connu des services de contre-ingérence pour sa proximité avec l’ambassade du Maroc, qui dispose de nombreux correspondants disséminés en France »…  


De son côté, une source autorisée de l’ambassade du Maroc avait catégoriquement nié tout lien de Sefrioui avec le Maroc. Elle ajoutait que « Sefrioui n’est pas connu de l’ambassade ni des consulats généraux. Aucun signalement n’a été effectué par les autorités françaises à l’ambassade du Maroc en France ».

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