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20.01.2021 à 09 H 21 • Mis à jour le 20.01.2021 à 12 H 35
Par
Etats-Unis

Blinken: « Nous devrons examiner attentivement certains engagements » des Accords d’Abraham

Devant le Sénat, le prochain secrétaire d’État américain, Antony Blinken, a défendu les positions en politique étrangère de l’administration de Joe Biden. L’ancien numéro deux de la diplomatie sous le mandat Barack Obama a répondu aux questions des sénateurs, lors du processus dit de confirmation.


Plusieurs sujets ont été abordés : Chine, Iran, Houthis, multilatéralisme mais aussi et surtout la question de la région MENA et les Accords d’Abraham. Au sujet de ces accords, Blinken n’a pas hésité à affirmer que « l’administration Trump a fait un certain nombre de choses en dehors des frontières que je vais applaudir. Les accords de Abraham sont concernés », précise-t-il, ajoutant toutefois « qu’il y a certains engagements qui ont été faits dans ce contexte pour pousser les pays à normaliser leurs relations avec Israël. Nous devrons examiner attentivement certains de ces engagements, et j’imagine que les sénateurs ici pensent la même chose », affirme le prochain chef de la diplomatie américaine, sans pour autant citer les pays concernés par ces engagements.


Par rapport à Israël, Antony Blinken a déclaré que les Accords d’Abraham rendaient l’État hébreu « plus sûr ». Il a également abordé la décision de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël, avançant que l’administration Biden ne comptait pas revenir sur cette décision.


Il a de plus souligné que le président élu des Etats-Unis, Joe Biden, estimait que la seule issue viable au conflit israélo-palestinien était « la solution à deux Etats ». « Le président pense comme moi que la meilleure manière, peut-être la seule manière d’assurer à Israël son avenir en tant qu’Etat juif démocratique, et de donner aux Palestiniens l’Etat auquel ils ont droit, c’est la solution dite à deux Etats », a-t-il affirmé.


Devant les sénateurs américains, il a cependant reconnu qu’une telle solution n’était pas « réaliste » à « court terme », appelant dans l’immédiat Israéliens et Palestiniens à « éviter des mesures unilatérales qui rendent cela encore plus complexe ».



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