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24.02.2017 à 14 H 25 • Mis à jour le 24.02.2017 à 14 H 28
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Education

Des déclarations attribuées à Belmokhtar sur l’Ecole Belge de Casablanca démenties

Une émission sur Luxe Radio diffusée le 23 février –  dont le podcast est indisponible à ce jour –  suivie d’un article sur son site internet ont créé un petit vent de panique auprès des parents d’élèves de l’Ecole Belge de Casablanca (EBC), une institution privée fruit d’une coopération entre l’Etat et la Fédération Wallonie-Bruxelles. Le ministre de l’Éducation nationale, Rachid Belmokhtar, y annonçait que plusieurs établissements privés allaient subir une inspection pour non-respect de la loi sur l’enseignement privé, évoquant même, selon Luxe Radio une convocation des dirigeants de l’EBC par le Wali du Grand Casablanca. En cause, le programme de ce type d’écoles, qui malgré une autorisation en bonne et due forme délivrée par le ministère dérogerait à la loi puisque dispensé à des élèves de nationalité marocaine alors qu’il devrait être réservé à ceux ayant déjà entamé leur cursus scolaire à l’étranger. Dans un communiqué publié sur son site internet et relayé sur les réseaux sociaux et la presse, dont Medias24, l’EBC dément les allégations du ministre : « L’école belge de Casablanca s’inscrit dans la catégorie des établissements d’enseignement étranger au Maroc, tel que prévu par l’article 31 de la loi 06.00 », peut-on y lire.



Selon une source officielle proche du ministère de l’Éducation, contactée par Telquel.ma, le ministre n’aurait jamais désigné cet établissement, celui-ci étant « une école étrangère qui rentre dans le cadre d’un partenariat entre les deux gouvernements ». Le ministère de l’Éducation nationale a alors publié un communiqué précisant les déclarations de Belmokhtar dans le sens d’une distinction à faire entre les « établissements marocains privés autorisés à enseigner des programmes étrangers et les établissements étrangers crées dans le cadre des relations bilatérales entre le gouvernement marocain et ses homologues étrangers et qui ne sont pas régis par la loi ».

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