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09.05.2022 à 13 H 59 • Mis à jour le 09.05.2022 à 14 H 00
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Terrorisme

Deux jihadistes présumés d’origine marocaine jugés ce lundi en Espagne

Accusés pour endoctrinement, Mohamed C. et Anass E. sont jugés dans la ville de Saint-Sébastien (Donostia) dans le Pays basque ont annoncé ce lundi des sources médiatiques espagnoles.


Les deux individus auraient pris contact avec des jeunes d’origine marocaine en ligne, dans une mosquée, dans des appartements, au sein d’associations ou encore au cours d’activités de loisirs ou sportives.


Cette activité de recrutement « massive » de propagande et d’endoctrinement a été faite en faveur d’organisations terroristes comme Daesh, Al Qaeda, les brigades Izz al-Din al-Qassam (branche armée du Hamas palestinien). Leurs activités ont duré près de 8 ans, les suspects ayant profité de leurs positions de référents de la communauté musulmane à Saint-Sébastien, fait-on savoir de même source.


Mohamed C. qui risque jusqu’à 9 ans de prison se serait servi de sa position d’imam et de dirigeant de l’association culturelle islamique Assafwa afin d’atteindre des fidèles auprès desquels il diffusait son idéologie. Anass E. a quant à lui, en accord avec Mohamed C., vanté les groupes terroristes jihadistes en justifiant leur activité sur les réseaux. Il risque 5 années de prison. Le procureur général de l’État demande aussi 8 ans de liberté surveillée pour les accusés une fois leurs peines terminées ainsi qu’une amende de 3 000 euros chacun.


Mohamed C. avait ajouté 10 000 amis à ses deux profils Facebook, soit le maximum autorisé par le réseau. Il y partageait des messages où il mentionnait les attaques terroristes ou encore y partageait des images « sanglantes ». Parmi les personnes qu’il a pu endoctriner figurent ses 3 enfants qui ont été « éduqués sous les thèses les plus extrémistes de l’islam », possédaient eux aussi des comptes sur les réseaux sociaux dont ils se servaient afin de diffuser la propagande de leur père.


Pour ce qui concerne le financement, le parquet affirme que Mohamed C. s’est rendu en Catalogne, en France ou encore en Belgique afin d’obtenir des fonds pour un projet de mosquée en lien avec son association. Il y aurait visité des centres radicaux pour parvenir à collecter des ressources ou même de l’argent pour mener à bien le jihad.

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