En continu
Les dernières informations en temps réel

Connectez-vous

Mot de passe oublié ?

Abonnez-vous !

Découvrez l'offre de lancement du Desk

60 DH
1 mois
Découvrir les offres
18.07.2020 à 09 H 26 • Mis à jour le 18.07.2020 à 20 H 45
Par
Surveillance

La demande d’abandon de poursuites contre NSO Group rejetée par un tribunal américain

Nouveau rebondissement dans les poursuites judiciaires engagées contre NSO Group. Ce 17 juillet, un tribunal américain, basé en Californie, a rejeté la demande d’abandon de poursuites de NSO Group. « Philis Hamilton, juge en chef du tribunal du district nord de la Californie a rejeté les arguments avancés par NSO Group lorsqu’elle a déposé sa requête en annulation en avril dernier », affirme le site spécialisé TechCrunch.


La plainte originale de Whatsapp et sa sociète mère Facebook disposait que NSO Group a exploité une vulnérabilité dans l’appel audio de l’application de messagerie pour envoyer des logiciels malveillants à environs 1400 appareils mobiles, y compris ceux appartenant à des journalistes, des militants des droits humains, des dissidents politiques, des diplomates et des haut-fonctionnaires. Whatsapp et Facebook ajoutent que NSO Group a développé un programme de données appelé Pegasus qui arrive à extraire les données, y compris les messages, l’historique du navigateur et les contacts, affirme TechCrunch.


Whatsapp, joint par TechCrunch toujours, a notamment déclaré que « NSO s’est livrée à un comportement illégal. La décision confirme également que WhatApp sera en mesure d’obtenir des documents pertinents et d’autres informations sur les pratiques de NSO ».


Du côté espagnol, les choses semblent également bouger : le secrétaire général du parti Podemos et membre du gouvernement, Pablo Iglesias, a réclamé ce 16 juillet l’ouverture d’une enquête parlementaire sur la surveillance électronique ayant visé plusieurs militants du mouvement indépendantiste catalan, rapporte The Guardian. De plus, des militants espagnols visés ont annoncé qu’ils portaient plainte contre Félix Sanz Roldan, à l’époque directeur du service de renseignement espagnol (CNI).


WhatsApp vs NSO Group, cour…  by TechCrunch on Scribd



Pour rappel, notre collègue et journaliste Omar Radi a également été pris pour cible par un espionnage via le logiciel Pegasus de cette firme israélienne NSO Group. Un rapport d’Amnesty International, publié le 22 juin, atteste de cette surveillance. En parallèle, en plus du démenti des autorités marocaines, le journaliste continue victime d’un harcèlement judiciaire de la part de la BNPJ. Depuis la publication du rapport, le journaliste a été convoqué 7 fois par les services de la BNPJ pour une enquête préliminaire sur des faits de « réception de fonds étrangers de la part d’organismes pouvant avoir une relation avec des services de renseignement étrangers ».

Revenir au direct