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26.09.2020 à 00 H 55 • Mis à jour le 26.09.2020 à 00 H 55
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Médias

La FIJ et le SNPM exigent «une enquête impartiale et équitable» dans la procédure visant Omar Radi

Le journaliste Omar Radi, placé en détention provisoire le 29 juillet, a comparu le 22 septembre devant le juge d’instruction à Casablanca pour trois chefs d’accusation dans le cadre d’une double affaire de « viol » et « d’espionnage ». La Fédération internationale des journalistes (FIJ) se joint à son affilié le Syndicat national de la presse marocaine (SNPM) pour exiger « une enquête impartiale » dénuée de « pré-jugements » médiatiques, indique l’organisation dans un communiqué publié sur son site internet.


Dans un communiqué daté du 25 septembre, le SNPM a condamné « les crimes de viol, de harcèlement et (… ) toute forme de violence envers les femmes » et engagé les médias à faire preuve de retenue et éviter des « pré-jugements » dans la couverture médiatique, note la FIJ.


Le président de la FIJ, Younes Moujahid a déclaré selon le communiqué de l’organisation, que celle-ci condamne « les discours véhiculés par certains médias étrangers et organisations non gouvernementales qui ont tranché le dossier avant même que la justice s’en saisisse, bannissant de ce fait le droit à la parole de la plaignante, l’accusant d’être impliquée dans un complot visant Omar Radi ». Le président de la FIJ ne cite pas nommément les médias et les ONG qu’il vise dans sa déclaration.


A la veille de la comparution de Radi devant le juge d’instruction, Mediapart et L’Humanité en France ont consacré un long article conjoint à l’affaire diversement commenté sur les réseaux sociaux, tandis que Human Rights Watch a publié un rapport signifiant ses craintes sur un risque « d’instrumentalisation judiciaire ».

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