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16.03.2021 à 13 H 11 • Mis à jour le 16.03.2021 à 13 H 18
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La France se dit prête « à apporter une protection consulaire » à Maâti Monjib

Incarcéré depuis le 29 décembre dernier, le cas de l’historien et journaliste Maâti Monjib, détenteur de la nationalité française, a été mentionné durant le point presse du ministère français des Affaires étrangères du 12 mars.


À la question de « que fait et demande la France concernant ce ressortissant ? » , soulevant qu’il a entamé une grève de la faim, le porte-parole de la diplomatie française a affirmé que la France « suit avec une grande attention la situation de notre compatriote, M. Monjib, depuis son incarcération dans le cadre d’une procédure judiciaire marocaine. Notre poste à Rabat est en contact avec sa famille et nous nous tenons prêts, si M. Monjib le souhaite, à lui apporter notre protection consulaire », a-t-on indiqué.


D’après la diplomatie française, la protection consulaire prend la forme d’une aide apportée à toute personne, détentrice d’une nationale du pays en question, qui a pu être arrêtée ou incarcérée. Elle se fait sur demande de la personne en question qui demande à communiquer au consulat. Celui-ci « intervient auprès des autorités locales, pour attester que vous êtes sous la protection consulaire et s’enquérir, dans un premier temps, du motif de votre arrestation. Dans ces cas-là, les appels en PCV sont acceptés par le consulat », indique-t-on. « Le Consul peut intervenir en votre faveur si vous n’êtes pas correctement traité et contacter votre famille », souligne-t-on. On précise par ailleurs que le Consul peut aussi intervenir pour ce qui a trait au domaine médical mais aussi, après condamnation, informer la personne des conditions et procédures de transfèrement en France.


Pour rappel, en France, c’est le cabinet Bourdon qui a été chargé d’assurer la défense de Maâti Monjib. Les avocats William Bourdon et Vincent Brengarth avaient annoncé, le 11 mars, avoir déposé plainte avec constitution de partie civile près le Tribunal Judiciaire de Paris pour chefs de harcèlement moral, atteinte à la liberté individuelle par des personnes exerçant une fonction publique et mise en danger de la vie d’autrui. Ils avaient également demandé à ce que les autorités françaises viennent en aide à ce ressortissant qui a par ailleurs décidé d’entamer une grève de la faim depuis le 4 mars 2021 afin de dénoncer l’injustice dont il est victime.

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