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07.12.2023 à 12 H 45 • Mis à jour le 07.12.2023 à 12 H 49 • Temps de lecture : 1 minutes
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Législation

Le PLF-2024 adopté en deuxième lecture par la Chambre des représentants

Le projet de Loi de finances (PLF) au titre de l’année 2024 a été adopté en deuxième lecture, ce jeudi 7 décembre, par la Chambre des représentants. Le texte a eu l’aval de 87 députés, alors que 31 représentants ont voté contre.


Ce projet de loi fait l’objet de discussions marathoniennes dans la première et deuxième chambre, tant en plénières qu’en commissions, avant d’être adopté en intégralité dans la Chambre des conseiller hier mercredi puis en commission des finances à la Chambre des représentants ce matin.


Si l’ensemble des parlementaires, ainsi que le gouvernent s’accordent qu’il s’agit d’un texte « crucial » et « décisif  » dans le contexte de réforme que vit le pays, mais aussi au vu des enjeux du développement souhaité, plusieurs de ses dispositions ont fait l’objet de contestation de la part de l’opposition. En effet, alors que les membres de la majorité se sont félicité que la loi de finances qui vient d’être votée est la « plus audacieuse », dans l’histoire du pays, plusieurs membres de l’opposition ont en revanche critiqué le texte pour « le manque de courage d’implémenter les mesures requises par la conjoncture actuelle », tout en exprimant leurs inquiétude que « plusieurs dispositions n’ont pas pris en considération la situation de la classe moyenne  ».


Ces reproches ont été réfutés par le gouvernement par la voix du ministre délégué chargé du budget, Fouzi Lakjaâ, aussi bien en première qu’en deuxième chambre. Hier, devant les Conseillers, ce dernier a rappelé que ce texte de loi a été élaboré avec la volonté de « traduire les objectifs de la vision royale en matière de développement en réalité ». Ainsi, qu’il s’agisse d’aides sociales directes, d’aide au logement, d’amélioration des salaires, ou l’augmentation des budgets alloués à l’Education et à la santé, ce texte apporte « un ensemble de mesures pour répondre aux problèmes de la classe moyenne et de l’ensemble des Marocains et (…) permettre de renforcer les fondements de l’Etat social (…) tout en renforçant la soutenabilité des finances publiques  », a-t-il expliqué.

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