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26.02.2021 à 19 H 59 • Mis à jour le 26.02.2021 à 20 H 13
Par et
Patrimoine

Les 25 000 pièces archéologiques saisies en France mises à la disposition du public marocain

Remis officiellement au Maroc par la France le 15 octobre dernier, les 25 000 objets archéologiques qui avaient été saisis par la douane françaises ont été rapatriées au Maroc. Ils seront mis à la disposition des étudiants, du monde académique et du grand public, a indiqué vendredi à Rabat le ministre de la Culture, de la Jeunesse et des Sports, Othman El Ferdaous.


« Toutes ces pièces archéologiques, patrimoniales et géologiques ont d’abord pour vocation d’être à la disposition des étudiants marocains, notamment ceux de l’Institut national des sciences de l’archéologie et du patrimoine (INSAP), du monde académique, des chercheurs et du grand public », a-t-il souligné lors de la cérémonie de présentation de la collection patrimoniale rapatriée au Maroc. El Ferdaous a, dans ce sens, estimé que « ces collections n’auront de sens que lorsqu’elles seront appropriées par le public et exposées dans les musées marocains ». 


La cérémonie s’est déroulée en présence de l’ambassadrice de France à Rabat, Hélène Le Gal. Celle-ci a souligné que ces milliers de vestiges des temps les plus reculés ont regagné aujourd’hui enfin leur territoire, conformément aux engagements pris par la France et le Maroc dans le cadre de la Convention de Genève de l’UNESCO de 1970.


« Cette restitution remarquable témoigne d’abord d’une volonté conjointe des autorités françaises et marocaines de lutter contre le trafic illicite des biens culturels, ce fléau qui prive les peuples d’un patrimoine auquel tous devraient avoir accès », a-t-elle précisé. La diplomate française a souligné que la question de pillage archéologique constitue un phénomène mondial qui s’est accentué au cours de la dernière décennie, du fait notamment des conflits se déployant autour de la Méditerranée, ajoutant qu’il pénalise gravement la recherche scientifique en détruisant des gisements entiers qui auraient pu apporter des données essentielles sur l’histoire géologique et humaine de la région.



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