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25.02.2022 à 07 H 08 • Mis à jour le 25.02.2022 à 07 H 08
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Enseignement

L’ex-cheffe de la diplomatie espagnole Laya nommée doyenne à Sciences Po Paris

L’ancienne cheffe de la diplomatie espagnole a de nouvelles fonctions : cette fois-ci, loin du tumulte à Madrid provoqué par l’affaire de l’hospitalisation de Brahim Ghali et le remous avec le Maroc, Arancha Gonzalez Laya vient de prendre ses fonctions en tant que doyenne à l’Institut des Études politiques à Paris, connu sous le nom de Sciences Po Paris.


Elle dirigera l’École de droit international de Paris (Paris School of International Affairs), établissement créée en 2010 par l’ex-doyen Ghassan Salamé.


De la part de Sciences Po, l’annonce a été faite il y a quelques jours déjà. Laya avait été nommée aux côtés de Philippe Martin, occupant le poste de doyen de l’École d’affaires publiques. Ces nominations ont été faites sur la base des propositions de deux Comités de recherche, composés de membres internes et externes à Sciences Po, faisait-on savoir.


« Après une longue carrière dans les affaires internationales, j’ai décidé de consacrer ma passion et mon énergie à préparer les leaders de demain. Je suis très honorée de rejoindre Sciences Po en tant que directrice de PSIA, qui occupe la deuxième place monde parmi les écoles de politique et d’études internationales. En investissant dans les connaissances, les compétences et l’expérience, PSIA joue un rôle unique dans la formation des acteurs internationaux pour comprendre et façonner notre monde complexe. Je tiens à remercier Mathias Vicherat de m’avoir accordé sa confiance et je hâte de travailler pour un monde plus durable et pacifique avec lui, son corps professoral et les étudiants de Sciences Po », a déclaré Arancha Gonzalez Laya.


Pour rappel, dès son remplacement par José Manuel Albares, Laya avait été au centre d’une enquête en raison de sa gestion du dossier de Brahim Ghali et de son entrée dans le territoire espagnol. Aux dernières nouvelles, le juge Rafael Lasala avait refusé de clore l’enquête, sur demande du procureur représentant l’ancienne ministre des Affaires étrangères et son ancien chef de cabinet Camilo Villarino, rapportaient des sources médiatiques espagnoles.


Le juge de Saragosse avait exposé une série d’indices qui soutiendraient l’existence de crimes de prévarication, de recel et de falsification de documents pour lesquels la plainte a été déposée.

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