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10.12.2021 à 17 H 16 • Mis à jour le 10.12.2021 à 17 H 16
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Économie

Maroc: le FMI pronostique 3% de croissance en 2022

À l’issue d’une web-conférence tenue ce vendredi depuis Washington, Roberto Cardarelli, chef de mission du Fonds Monétaire International (FMI) au Maroc, a présenté les principales conclusions de la mission annuelle conduite par l’institution financière dans le but d’évaluer la politique et les perspectives économiques du royaume.


Le FMI table tout d’abord sur 6,3 % de croissance du PIB en 2021, « l’un des taux les plus élevés dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord », souligne le chef de mission. Un pronostic revu à la hausse par rapport à ses dernières estimations rendues publiques en octobre, qui prévoyaient alors un taux de croissance de 5,7 % pour cette année.


« Grâce à une campagne de vaccination particulièrement efficace et à la riposte rapide des autorités, la crise sanitaire a été maîtrisée et l’économie marocaine se redresse. Cette dernière a regagné quasiment le terrain perdu lors de la grave récession mondiale de 2020 qui n’a pas épargné l’économie marocaine ».


Le FMI explique ces bonnes performances par « le maintien des mesures de relance budgétaire et monétaire, par la bonne performance des principaux secteurs exportateurs, par le dynamisme des transferts des Marocains résidant à l’étranger ainsi que par la récolte exceptionnelle qui a succédé à deux années de sécheresse ».


Roberto Cardarelli affirme en outre que la croissance économique du Maroc devrait s’établir autour de 3 % en 2022, « dans l’hypothèse d’une campagne agricole moyenne et d’une poursuite de la reprise des activités non agricoles ».


« La reprise économique devrait se poursuivre au cours des prochaines années, malgré les séquelles de la pandémie, poursuit-il. Les récentes tensions inflationnistes restent maîtrisées et devraient s’estomper à moyen terme. Bien que ces perspectives demeurent marquées par des incertitudes, liées notamment à l’évolution de la pandémie qui constitue la principale source de risque, des réformes structurelles efficaces et rapides devraient accélérer la croissance à moyen terme ».


Enfin, après avoir fortement baissé l’an dernier, le déficit courant devrait revenir cette année à un niveau plus proche de celui d’avant la crise et se stabiliser à moyen terme autour de 3,5 % du PIB, selon les estimations de l’institution internationale.


La veille, le Chef du gouvernement Aziz Akhannouch s’était entretenu par visioconférence avec les représentants du FMI, en présence du ministère de l’Économie et des Finances, représenté par la Direction du Trésor du Royaume, indique un communiqué publié par le gouvernement.

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