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09.01.2023 à 21 H 51 • Mis à jour le 09.01.2023 à 21 H 51 • Temps de lecture : 1 minutes
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Logiciel-espion

Pegasus: La Cour suprême US autorise Whatsapp à poursuivre NSO Group

La Cour suprême des États-Unis a autorisé lundi WhatsApp de Meta Platforms à intenter une action en justice contre le groupe israélien NSO, l'accusant d'avoir exploité un bug dans l'application de messagerie pour y installer son logiciel-espion Pegasus, annonce ce 9 janvier l'agence de presse Reuters.


Les juges ont rejeté l'appel de NSO contre la décision d'un tribunal de moindre degré selon laquelle procès pouvait se poursuivre. « NSO avait fait valoir qu'il était à l'abri d'être poursuivi parce qu'il agissait en tant qu'agent pour des gouvernements étrangers non identifiés lorsqu'il a installé le logiciel espion Pegasus », souligne la même source.


« L'administration du président Joe Biden avait exhorté les juges à rejeter l'appel de NSO, notant que le département d'État américain n'avait jamais reconnu auparavant une entité privée agissant en tant qu'agent d'un État étranger comme ayant droit à l'immunité », précise Reuters.


Dans un communiqué diffusé, Meta salue la décision du tribunal. « Les logiciels espions de NSO ont permis des cyberattaques ciblant des militants des droits de l'homme, des journalistes et des responsables gouvernementaux », a déclaré Meta.

 

« Nous croyons fermement que leurs opérations violent la loi américaine et qu'ils doivent être tenus responsables de leurs opérations illégales », poursuit-on.


Pour rappel, parmi les gouvernements pointés du doigt, ayant supposément eu recours aux services de NSO Group pour le logiciel-espion Pegasus, on retrouve le Maroc. Le Royaume s'est cependant défendu contre toute utilisation de Pegasus. Le Maroc avait porté l'affaire devant la justice, en réaction aux ONGs et médias ayant publié rapports et enquêtes impliquant les autorités marocaines.

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