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28.01.2021 à 15 H 26 • Mis à jour le 28.01.2021 à 15 H 32
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Justice

Procès ouvert en 2015: Maâti Monjib condamné à un an de prison, six autres journalistes concernés

Ces condamnations rentrent dans le cadre du procès de 2015 qui avait été ouvert avec pour principale accusation le menace à l'intégrité intérieure de l'État. Avec Maâti Monjib, six autres personnes ont été condamnées

L’écrivain et journaliste Maâti Monjib a été condamné ce 27 janvier à un an de prison ferme et une amende de 10 000 dirhams pour atteinte à l’intégrité intérieure de l’État, escroquerie et « une amende de 5 000 dirhams pour le reste », comme indiqué dans le jugement consulté par Le Desk sur Mahakim.ma.


En plus de l’historien, d’autres personnes sont condamnées à un an de prison ferme et à une amende de 10 000 dirhams, peut-on lire. Il s’agit de Hicham Khribchi et Abdessamad Ait Aicha pour menace à l’intégrité intérieure de l’État et 5 000 dirhams pour le reste. Hicham Mansouri est également mentionné dans le jugement, condamné à un an de prison ferme et à une amende de 10 000 dirhams.


Crédit : Mahakim.ma



Mohamed Essabr est aussi condamné à 6 mois de prison avec sursis et à une amende de 5 000 dirhams pour menace à l’intégrité intérieure de l’État et 5 000 dirhams pour le reste. Maria Moukrim et Rachid Tarek sont quant à eux condamnés à 5 000 dirhams d’amendes.


Ces condamnations concernent le procès précédemment ouvert en 2015. Pour rappel, depuis le 29 décembre dernier, Maâti Monjib est mis en détention préventive pour une affaire de « blanchiment de capitaux ». Il est passé devant le juge d’instruction ce 27 janvier. Condamné, Monjib demeure toujours dans l’attente de son procès pour blanchiment de capitaux. Amnesty International a fait appel ce mercredi à sa libération, tandis qu’au niveau international, ses soutiens s’organisent déjà, avec pour défense le cabinet Bourdons &  Associés.


En octobre dernier, dans une publication Facebook, Maâti Monjib affirmait que l’accusation de blanchiment de capitaux, pour laquelle il est actuellement en détention, avait été retirée du dossier de 2015 qui « était de nature politique et qui concernait une menace à l’intégrité intérieure de l’État ». 


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