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21.10.2019 à 17 H 19 • Mis à jour le 21.10.2019 à 17 H 19
Par
Algérie

Sahara: le gouvernement algérien réagit aux déclarations de Saâdani

Le gouvernement algérien a réagi pour la première fois ce lundi 21 octobre par le biais de son porte-parole, le ministre de la Communication Hassan Rabhi, aux déclarations de l’ancien secrétaire général du FLN, Amar Saâdani sur la question du Sahara occidental.


« C’est une déclaration qui n’engage que son auteur. La question du Sahara occidental relève des questions de décolonisation prises en charge par les Nations unies et sa légitimité est reconnue par de nombreux Etats. La position de l’Algérie vis-à-vis de cette question est claire », a indiqué Rabhi au forum du journal gouvernemental Ech-chaâb.


« Tous les individus, même si leurs avis peuvent ne pas peser une poussière, sont libres d’exprimer leurs opinions personnelles, mais cela ne peut avoir aucun impact sur les positions des Etats et le haut degré de responsabilité avec laquelle les Nations unies traitent la question. Le conflit ne trouvera pas de solution en dehors de celle qui garantisse le droit à l’autodétermination à travers un référendum transparent et inclusif comme le prévoient toutes les chartes et toutes les résolutions adoptées par l’ONU », a indiqué le ministre.


Dans un entretien à TSA publié jeudi dernier, l’ex-secrétaire général du FLN et ancien président de l’Assemblée populaire (APN) avait exprimé un avis très différent de la position officielle de l’Algérie vis-à-vis de la question sahraoui.


« En vérité, je considère, d’un point de vue historique, que le Sahara est marocain et rien d’autre. Il a été enlevé au Maroc au congrès de Berlin. Aussi, je pense que l’Algérie a versé pendant cinquante ans des sommes faramineuses à ce qui est appelé le Polisario et cette organisation n’a rien fait et n’est pas parvenue à sortir de l’impasse », a indiqué Saâdani, ajoutant que « la relation entre l’Algérie et le Maroc est plus grande que cette question » et que les deux pays « doivent ouvrir leurs frontières et normaliser leurs relations ».


Par Sonia Lyes

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