En continu
Les dernières informations en temps réel

Connectez-vous

Mot de passe oublié ?

Abonnez-vous !

Découvrez l'offre de lancement du Desk

60 DH
1 mois
Découvrir les offres
30.12.2021 à 11 H 31 • Mis à jour le 30.12.2021 à 11 H 31
Par
Délinquance

À Sidi Slimane, quatre personnes interpellées dans une affaire d’escroquerie pour immigration clandestine

Les éléments de la brigade nationale de la police judiciaire ont ouvert, mercredi, une enquête judiciaire à l’encontre de quatre membres d’une même famille (le père, son épouse et deux de leurs enfants majeurs), résidant dans la ville de Sidi Slimane, pour leur implication présumée dans une affaire d’escroquerie pour immigration clandestine ayant visé plus de 90 victimes.


Le principal suspect, qui travaille comme gérant de café à Sidi Slimane, ainsi que les membres de sa famille, faisaient l’objet de mandats de recherche au niveau national depuis novembre dernier, après avoir escroqué les victimes sous prétexte de les faire immigrer vers un pays européen et un autre en Amérique du Nord, en contrepartie de sommes d’argent oscillant entre 40 000 et 100 000 dirhams par personne, indique un communiqué publié par la DGSN.


Les perquisitions effectuées au domicile des suspects ont abouti à la saisie d’un passeport au nom d’autrui, d’une somme d’argent en monnaie nationale et de deux billets de banque en monnaie européenne, alors que les investigations se poursuivent dans le but de révéler le sort de l’argent provenant de ces activités criminelles, souligne la même source.


Les mis en cause ont été soumis aux procédures de l’enquête judiciaire menée par les éléments de la brigade nationale de la police judiciaire sous la supervision du parquet compétent en vue d’élucider les tenants et aboutissants de cette affaire et déterminer les actes criminels reprochés à chacun des prévenus interpellés, conclut la DGSN.

©️ Copyright Pulse Media. Tous droits réservés.
Reproduction et diffusions interdites (photocopies, intranet, web, messageries, newsletters, outils de veille) sans autorisation écrite
Par
Revenir au direct