En continu
Les dernières informations en temps réel

Connectez-vous

Mot de passe oublié ?

Abonnez-vous !

Découvrez l'offre de lancement du Desk

60 DH
1 mois
Découvrir les offres
31.03.2021 à 15 H 52 • Mis à jour le 31.03.2021 à 15 H 52
Par
Immigration

Trois migrants irréguliers marocains arrêtés au Portugal, la septième arrivée depuis décembre 2019

Trois hommes de nationalité marocaine ont été arrêtés, mardi, à Vila Real de Santo António en Algarve (sud du Portugal). Ils étaient arrivés illégalement à bord d’un bateau rapide de sept mètres de long. Les trois hommes ont été interpellés sur la voie publique, quelques heures après une alerte lancée par les forces de l’ordre portugaise suite à l’observation du pneumatique abandonné sur la plage de Santo António, rapporte la presse lusophone.


Les prévenus ont par la suite indiqué aux policiers portugais qu’il s’agit d’un groupe de 16 personnes. D’après le journal Correio da Manhã, la police maritime portugaise n’écarte pas l’hypothèse d’une liaison au trafic de drogue. Le groupe a été présenté mardi dans la soirée au tribunal, qui a ordonné une expulsion du territoire. Ils ont été par la suite placé au centre d’installation temporaire de l’aéroport de Faro.


Il s’agit de la septième arrivée de migrants irréguliers marocains sur la côte portugaise depuis décembre 2019. Hormis ce nouveau groupe, 97 migrants avaient été interceptés. 66 d’entre eux avaient présenté des demandes de protection internationale, dont 57 ont été refusées. Neuf seulement, dont deux mineurs, ont pu poursuivre la procédure de régularisation.


En octobre dernier, l’agence portugaise des frontières (SEF), relevant du ministère de l’Intérieur, avait confirmé l’existence d’une nouvelle route migratoire entre le Portugal et le Maroc. Mais au sommet de l’Etat, les opinions sont partagées. Le ministre de l’Intérieur, Eduardo Cabrita, avait déclaré que son pays « ne doit pas tomber dans le ridicule en considérant l’existence de cette route  », tandis que le chef de l’Etat-major, Silva Ribeira, avait quant à lui estimé qu’«  il ne faut pas négliger la possibilité de l’apparition d’une route entre le Maroc et l’Algarve, en raison de la crise économique liée au coronavirus en Afrique ». 

©️ Copyright Pulse Media. Tous droits réservés.
Reproduction et diffusions interdites (photocopies, intranet, web, messageries, newsletters, outils de veille) sans autorisation écrite
Par
Revenir au direct