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31.05.2019 à 05 H 16 • Mis à jour le 31.05.2019 à 05 H 16
Par
Deuxième Chambre

Au Sénat, Benchamach de nouveau englué dans une affaire de passe-droits

Le président de la Chambre des Conseillers accumule les affaires en plus de la Berezina à laquelle il tente de survivre au PAM. Cette-fois-ci, c’est d’un concours de recrutement au Sénat qu’il s’agit et qui le met de nouveau sous les feux des projecteurs.


En cause, selon Al Khabar qui jette ce pavé dans la mare, la candidature de pas moins de 500 candidats exclus d’un trait de plume du concours d’accession à la Chambre des conseillers au profit d’autres prétendants réputés « proches de personnalités politiques et de leaders des groupes parlementaires », affirme le quotidien arabophone casablancais dans sa livraison du 31 mai.


Le scandale a été révélé, selon la même source, par un de ses vice-présidents qui a réclamé l’annulation du concours en question, pointant une sélection biaisée des candidats lors d’une réunion du Conseil.


L’étude de ces candidatures n’était pas prévue à l’ordre du jour de cette réunion, mais Hamid Kouskous, vice-président du Sénat, a insisté pour qu’elle soit abordée. Il a alors interpellé Benchamach sur la question en l’interrogeant sur l’exclusion de 500 candidats sur les 1 500 désirant participer à ce concours. En toile de fond, les pré-requis non précisés par l’accord conclu entre le Sénat et l’Université Mohammed V de Rabat chargée de cette sélection qui aurait permis de violer le cahier des charges établi.


La sélection, affirme Al Khabar, a fait que des candidats non éligibles au regard de la base réglementaire ont ainsi pu être retenus aux dépens d’autres éliminés de facto.


« Cela fait des années que ces recrutements doivent se faire, mais rien ne marche normalement. Les attributions des rôles dans le bureau ne se sont pas distribuées depuis octobre au sein du nouveau bureau, et donc tout est bloqué… », affirme au Desk une source parlementaire. « Le président fait ce qu’il veut. C’est désormais la guerre ! » avoue, dépité, cet élu qui a requis l’anonymat.

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