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15.01.2018 à 11 H 52 • Mis à jour le 15.01.2018 à 11 H 55
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Afrique du Sud

Sahara: le nouvel homme fort de l’ANC défend la ligne du Polisario

Dans un discours très attendu célébrant le 106e anniversaire de la création de l’ANC, parti au pouvoir en Afrique du Sud, son nouveau chef, Cyril Ramaphosa a déclaré que « l’ANC réaffirme le droit inaliénable du peuple du Sahara occidental à l’autodétermination et à l’indépendance », relève Yabiladi. Il ajoute que « l’ANC condamne le retrait du Maroc du processus de paix sous l’égide de l’ONU et appelle cette dernière à amener de nouveau les parties à la table des négociations ».

 

Une attitude en ligne directe avec ses prédécesseurs. Ramaphosa, malgré son image d’intégrité et ses promesses de lutter contre la corruption, ne peut complètement échapper au blâme général qui frappe un parti plus désuni que jamais. Il doit donc composer avec les lobbys internes de l’ANC. À 65 ans, bien qu’il soit resté très discret sur la scène publique et qu’il n’ait pas pleinement exercé ses fonctions, il a néanmoins été vice-président de l’ANC et du pays respectivement depuis 2012 et 2014. À ces titres, il a constamment promu et défendu Jacob Zuma en dépit de ses casseroles. Toutefois, à titre personnel, Ramaphosa n’a pas été éclaboussé par tous les scandales financiers et le clientélisme des années Mbeki et Zuma.


Après avoir été le « protégé » de Nelson Mandela au moment des négociations pour l’instauration de la démocratie au début des années 1990, il s’est éloigné de la politique pour devenir un homme d’affaires richissime.


La position réitérée par le nouveau chef de l’ANC est à comprendre dans un contexte intérieur à l’ANC. Sur le front des relations bilatérales entre Rabat et Prétoria, les lignes bougent. Le Maroc et l’Afrique du Sud sont deux « pays africains importants, qui partagent la même vision par rapport à une Afrique qui doit se prendre en charge, régler ses problèmes et relever ses défis », a affirmé le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Nasser Bourita, après un entretien avec son homologue Maite Nkoana-Mashabane,  en marge de la Conférence ministérielle pour un Agenda africain sur la migration tenue récemment à Rabat.


Des entretiens avec la responsable sud-africaine qui intervenaient dans la foulée de la rencontre « importante et historique » qui a eu lieu, fin novembre dernier à Abidjan, en marge des travaux du 5ème Sommet Union Africaine-Union Européenne, entre le Roi Mohammed VI et le président de la République d’Afrique du Sud, Jacob Zuma, a insisté à dire Bourita.


Le ministre a rappelé, à cette occasion, que les deux chefs d’Etat s’étaient mis d’accord, lors de cette rencontre, pour « qu’une nouvelle page dans les relations entre les deux pays soit ouverte, que l’interaction diplomatique soit renforcée et que les sujets de coopération soient explorés ».

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