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01.05.2017 à 07 H 35 • Mis à jour le 02.05.2017 à 18 H 36
Par La rédaction

01.05 – Dernier jour de campagne

Ahmed Ouyahia, secrétaire général du RND, à Médéa : « Certains se cachent derrière la religion pour essayer de diviser la société et veulent semer le trouble dans l’esprit des Algériens. Il faut démasquer et isoler ceux qui cherchent à créer des foyers de déstabilisation dans le pays ».

Louisa Hanoune, secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT), à Jijel : « L’enjeu des législatives est de garantir la continuité de la République en Algérie. Il faut voter en force pour dégager une majorité parlementaire capable de barrer la route à l’oligarchie. Le citoyen ne doit pas rester les bras croisés surtout lorsqu’il s’agit de défendre ses droits ». Elle a parlé de « lois anticonstitutionnelles » qui auraient permis « la fuite fiscale » et « le détournement de biens publics en toute impunité et illégalité »

Djamel Ould Abbes, secrétaire général du FLN, à Saïda : « Le FLN n’a pas d’ennemis, mais des concurrents qu’il respecte. Eux aussi doivent respecter le FLN. Cela veut dire respecter l’Histoire, les martyrs et les Moudjahidine ». Selon lui, l’Algérie est le seul État au monde à avoir distribué, depuis 1999, 3.040.000 logements sociaux « sans aucune contrepartie ». Il a estimé qu’une forte participation aux législatives donnerait de « la crédibilité au scrutin et à ses résultats  ».

Mohcine Belabbas, président du RCD, à Alger : « Le gouvernement pousse l’algérien à la démission et au désespoir. Il y a des suicides, des tentatives de migration clandestine par voie de mer, des hommes d’affaires qui fuient avec leurs capitaux. Nous avons des propositions pour remettre le pays sur la voie du renouveau ». Selon lui, les députés, qui ont voté la Loi de finances 2017, n’ont pas présenté leur bilan avant de quitter l’Hémicycle de Zighout Youcef.

Moussa Touati, président du Front national algérien (FNA), à Alger : « Il y a actuellement des manœuvres politiques et partisanes qui veulent chasser le peuple de l’espace public pour l’empêcher de participer aux élections en créant en lui un sentiment de peur. Les Algériens doivent créer la surprise le 4 mai prochain en votant pour des députés qui défendent réellement leurs droits ».

Mahmoud Rechidi, secrétaire général du Parti socialiste des travailleurs (PST) à Béjaia : « Le gouvernement porte atteinte aux libertés syndicales et à la liberté d’expression et de réunion pour faire passer de nouvelles mesures sociales et économiques. C’est le libéralisme. Avec ce système, la souveraineté de l’Algérie est en jeu. Le secteur public devient la cible d’intérêts privés. Même les universités sont menacées de privatisation ». Il a évoqué l’emploi précaire et la non-déclaration des salariés à la Sécurité sociale. « Et au moment où l’austérité est imposée aux travailleurs, des patrons bénéficient de cadeaux fiscaux de la part du gouvernement », a-t-il dénoncé.

Abdelaziz Belaid, président du Front Al Moustakbal, à Rouiba (Alger) : « La classe intellectuelle doit participer au débat politique pour le purifier. Cela aide aussi à moraliser l’action politique. Il faut reconnaître l’existence d’une crise morale liée notamment à l’utilisation de l’argent de la corruption ». La participation aux législatives contribue, selon lui, au maintien de la stabilité et de la sécurité en Algérie.

Tayeb Zitouni, tête de liste du RND à Oran, à El Moudjahid : « Nous avons constaté que notre jeunesse éprouve un besoin de communication digne de ses aspirations. C’est pour ça que, par exemple, nous ferons tout pour améliorer les connexions à Internet, en proposant des solutions à même de concrétiser la démocratisation des TIC. La jeunesse demeure au centre de nos préoccupations ».

Le FFS a mis en garde, dans un communiqué publié sur son site, contre l’usurpation du logo et des éléments visuels du parti « afin de semer la confusion et de parasiter son message ». « C’est une véritable entreprise de dénigrement et de manipulation qui est menée sur les réseaux sociaux par des individus-et probablement des groupes-qui utilisent les symboles du FFS. Ces usurpateurs vont devoir répondre de leur action délictueuse devant la justice », est-il souligné.

Le Conseil constitutionnel a rappelé, dimanche soir, dans un communiqué repris par l’agence APS, les conditions et modalités de recours contestant la régularité du scrutin par les partis et les candidats participant aux législatives. Le Conseil a indiqué que le recours doit être accompagné de documents et d’un exposé de motifs. Il doit être déposé au niveau greffe dans les 48 heures qui suivent la proclamation officielle des résultats.

Zouaoui Benhamadi, président de l’Autorité de régulation de l’audiovisuel (ARAV), a reçu, dimanche 30 avril, une délégation des observateurs de l’Union africaine (UA) conduite par Mohamed Deleita (qui a déjà participé à la mission d’observation lors de l’élection présidentielle en 2014). « Nous avons discuté avec les responsables de l’ARAV pour pouvoir nous informer quelles sont les difficultés rencontrées et quels sont les moyens mis à leur disposition  », a-t-il déclaré, cité par l’APS. Zouaoui Benhamadi a indiqué, pour sa part, que l’ARAV n’a pas reçu de plaintes, « même s’il y a eu une ou deux chaînes qui ont donné des informations qui n’étaient pas précises et exactes ».  

La Haute instance indépendante de surveillance des élections (HIISE) a indiqué que 320 observateurs internationaux sont présents en Algérie pour les élections du 4 mai 2017. Ils représentent la Ligue arabe, l’Union africaine (UA), l’Organisation de coopération islamique (OCI) et l’Union européenne.

Ramtane Lamamra, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, a déclaré à Alger que l’Algérie va « réunir toutes les conditions pour faciliter le travail des observateurs internationaux » lors des élections législatives. « Notre mission est de garantir aux observateurs les conditions d’accomplissement d’un travail transparent et objectif, et de veiller à faciliter leur communication avec les différentes parties concernées par les élections : candidats, partis, médias et institutions de l’État », a-t-il déclaré à la radio.

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