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14.04.2017 à 07 H 39 • Mis à jour le 18.04.2017 à 19 H 55
Par La rédaction

14.04 – Jour 5 : le retour de Said Sadi

  • Amar Ghoul, président de Tajamou Amal El Djazair (TAJ), à Sidi Bel Abbes : «  Il faut poursuivre le soutien aux prix des produits de large consommation et accompagner les jeunes en matière d’investissement  ». « Il est important d’encourager la recherche scientifique pour contribuer au développement des secteurs sensibles et relancer l’économie  », a-t-il ajouté. Il a annoncé que TAJ intégrera le prochain gouvernement.
  • Abdelmalek Bouchafa, premier secrétaire du FFS, à Constantine : « Il faut aller vers une deuxième République fondée sur les institutions légitimes, une justice indépendante et non politisée comme aujourd’hui, des médias libres et un État de droit et de libertés ». « Aucune force ne peut à elle seule sortir le pays de la crise  », a-t-il ajouté. Il a rappelé que le FFS demeure un parti de gauche.

  • Moussa Touati, président du Front national algérien (FNA) à Adrar : « Le bulletin de vote constitue une force pour atteindre le changement escompté dans le pays  ». « L’amazighité est une identité partagée par l’ensemble du peuple algérien. Elle doit être préservée par tous », a-t-il ajouté.
  • Djamel Ould Abbès, Secrétaire général du FLN, à Tizi Ouzou : « Je ne comprends pas pourquoi le taux de participation au vote est toujours faible dans cette région. Comment une région où vivent les descendants des moudjahidin et des martyrs ne prend pas part aux élections ?  ». « Le FLN est un parti spécifique. Il est la colonne vertébrale de l’Algérie », a-t-il ajouté.
  • Ahmed Ouyahia, secrétaire général du RND, à Ain M’lila : « Le seuil d’accès au logement social doit passer de 24.000 à 60.000 dinars ». « Il faut rétablir la peine capitale pour les trafiquants de drogues et les auteurs de kidnapping d’enfants  », a-t-il ajouté. À Annaba, il a proposé d’octroyer une bourse scolaire aux enfants de familles nécessiteuses chaque trois mois et d’accorder une aide à la presse.

  • Belkacem Sahli, secrétaire général de l’ANR, à Sétif : « Le plus grand problème de l’Algérie est le manque de communication. Nous ne parlons pas entre nous  ». « Nous ne sommes pas comme les partis qui appellent à lutter contre le marché informel. Nous n’allons pas courir derrière le zawali et l’empêcher de gagner sa vie, mais il faut lui trouver du travail », a-t-il préconisé.
  • Mohcine Belabbas, président du RCD, à Alger : « Le programme électoral doit comporter des solutions concrètes, pas des slogans. Et pour connaître le problèmes des gens, il faut aller à leur rencontre, pas se contenter de regarder leurs appels à la télévision ! ». À Bab Ezzouar, les vendeurs ambulants ont demandé au candidat d’améliorer leur situation. Il a proposé de construire un grand marché dans ce quartier de l’est d’Alger après recensement des marchands informels.
  • Amara Benyounes, président du MPA, à Djelfa : « La mère des réformes est celle qui doit concerner le système éducatif. L’école algérienne doit être éloignées de toutes les luttes politiques et des querelles idéologiques. L’école algérienne doit former le citoyen moderne de demain ».
  • Louisa Hanoune, secrétaire général du Parti des travailleurs (PT) à Mostaganem :« nous avons toujours lutté contre la pollution politique et nager à contre courant. Nous n’avons ni acheté ni vendu les places dans les listes électorales. La démocratie politique est en danger ». Elle a dénoncé la privatisation des terres agricoles et elle plaidé pour les libertés syndicales et la gratuite des soins.

  • Abderrazak Makri, président du Mouvement de la société pour la paix (MSP) à Adrar : « Si nous aurons la majorité, nous ferons d’Adrar, un pôle agricole qui réglera les problèmes de l’ensemble de l’Algérie. Nous allons construire la sucess story algérienne à partir d’ici au sud ». Le Parti des travailleurs a proposé, dans ses nouveaux engagements publiés sur son site, de lutter contre la corruption au sein des institutions de l’État. « Nous nous engageons à soumettre une proposition de loi intitulée « D’où tiens-tu cela ? » afin de rendre effectif le combat contre l’enrichissement illicite », est-il indiqué.

  • Abdelmadjid Menasra, président du Front du Changement (FC) a critiqué à Alger les partis proches du pouvoir pour l’exploitation du dossier sécuritaire en plein campagne électorale. « Nous allons compter sur la coordination entre les partis et nous appuyer sur la conscience du peuple pour éloigner le spectre de la fraude le jour du scrutin  », a-t-il annoncé.
  • Mohammed Benhamou, président du parti El Karama, à Sidi Bel Abbes :« Il est temps que l’État algérien fasse confiance à l’homme politique et que le député soit au service du pays et non un opposant ».

  • Said Sadi, ex-président du RCD, à Tizi Ouzou : « Il faut faire revivre le débat dans les universités pour faire barrage à la politique du mensonge ». Le RCD a annoncé un meeting avec Said Sadi et d’autres personnalités à Alger, le 21 avril prochain.
  • Zouaoui Benhamadi, président de l’Autorité de régulation de l’audiovisuel (Arav) à l’APS : « Il n’y a pas eu de plaintes remarquables de la part des candidats en course, ni d’irrégularités commises par les chaînes privées de télévision. Il ne faut pas diaboliser ces chaînes, car elles sont en train de faire un travail honorable et respectable ».
  • Le FLN a lancé une web TV après avoir rafraîchi le contenu de son site web.

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