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18.04.2017 à 07 H 35 • Mis à jour le 18.04.2017 à 19 H 58
Par La rédaction

18.04 – Jour 9 : les candidates sans visage, l’islam malékite, les promesses de Makri

  • Djamel Ould Abbès, Secrétaire général du FLN à Tissemsilt : « Après avoir animé 23 meetings populaires, j’ai relevé une grande  satisfaction des citoyens pour les listes de nos candidats  ». Selon le patron de l’ex-parti unique, il faut « placer le pays  entre des mains sûres et préserver l’unité et l’intégrité du territoire  national  ».

  • Ahmed Ouyahia, Secrétaire général du RND depuis El Bayadh : le parti « ne reviendra pas sur son parcours et ses choix stratégiques basés sur le soutien aux différentes catégories sociales et composantes de la société dont ses composantes fragiles et jeunes  ».  À Oran, il a rappelé l’attachement de son parti à la politique de réconciliation nationale, (…) et l’Islam sunnite malékite, appelant l’Algérien aussi à “barrer la route aux courants, intellectuels et religieux intrus, à préserver l’Algérie et à se placer aux côtés de l’Armée nationale populaire et des autres corps sécuritaires”.
  • Louisa Hanoune, Secrétaire générale du PT, à Chlef : le parti « ne  permettra aucune atteinte à l’intégrité territoriale et à l’unité  nationale, des fondamentaux indiscutables ». La première responsable de cette formation a rappelé que le peuple algérien jouit d’un « esprit nationaliste et est jaloux de son  pays ».
  • Abdesselam Bouchouareb, ministre de l’Industrie et des mines, depuis Chlef : « Nous devons saisir cette opportunité et aller voter le 4 mai prochain, en appui à la stabilité retrouvée sous la direction du président de la  République  ». Ce membre de l’Exécutif qui est également cadre du RND a également rappelé que « sans stabilité, le développement économique ne saurait être réalisé  ».

  • Amara Benyounes, Secrétaire général du MPA à Bouira : une forte participation au scrutin du 4 mai « représentera la réussite de ce rendez-vous électoral et c’est une réussite qui donnera plus de légitimité et de crédibilité aux institutions élues et au gouvernement qui sera appelé à mener de profondes réformes pour relancer l’économie nationale ». Selon lui, « l’impasse politique et les manifestations de rue (…) ne mènent pas à des solutions. Bien au contraire ! Elles peuvent mener vers le chaos dans le pays. C’est pour cela que nous devons tous travailler pour une démocratie apaisée et pacifique pour trouver de réelles solutions aux problèmes qui nous entourent  ».
  • Abdelazziz  Belaid, le président du Front El-Moustakbel, depuis Médéa : « Partis politiques, société civile et citoyens ont besoin de renouer avec  le dialogue, réapprendre à se parler entre eux et s’éloigner de toute  forme de violence susceptible de miner la cohésion de la société et de semer la haine et la discorde entre les enfants d’un même pays  ».
  • Abdelwahab Derbal, président de la Haute instance indépendante de surveillance des élections à Ennahar TV : « Il faut publier les photos des personnes (candidates aux législatives), il ne faut pas publier la photo d’un mannequin ou de quelqu’un d’autre. Cela veut dire que (quand) vous publiez des photos autres que celles des candidats (dont les dossiers ont été) déposés au niveau de l’administration, cela est interdit.  (…) Par respect à cette femme qui est candidate (…), demain quand elle sera au parlement, on va la photographier ou pas ? Quand elle sera dans une délégation parlementaire pour discuter et défendre le pays, on va lui faire le visa avec la photo ou pas ? L’individu doit être logique. Puisque vous participez et vous avez choisi comme candidat votre mère, votre épouse ou une militante, par respect vis-à-vis d’elle, il faut la faire connaître ».


  • Abderrezak Makri, président du Mouvement pour la société et la paix (MSP) et représentant de l’alliance avec le Front du changement (FC) à Guelma : le programme du parti vise « la création de deux millions de petites entreprises et ambitionne également de faire de l’Algérie, dans les cinq prochaines années,  la première destination touristique à l’échelle arabe, et un pôle  industriel arabe et africain dans les 20 prochaines années ». .
  • Mohamed Said, président du Parti de la liberté et de la justice (PLJ) à Ouargla : « Aller vers le changement escompté nécessitait de faire preuve de réalisme ». Pour le patron du PLJ cité par l’APS, ce changement ne peut se  concrétiser que « par étape » et dans la « stabilité ».
  • Amar Ghoul, président de Tajamou Amel El Djazaïr (TAJ) à Tipaza : « La force de chaque parti politique réside dans sa capacité à mobiliser 70 milles militants pour surveiller les élections législatives dans les bureaux de vote ». Selon cet ancien ministre, la Haute instance de surveillance des élections remplit sa mission d’une manière intègre ».

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