Newsroom
Le meilleur de l’actualité au fil des événements

Connectez-vous

Mot de passe oublié ?

Abonnez-vous !

Découvrez l'offre de lancement du Desk

60 DH
1 mois
Découvrir les offres
04.03.2017 à 15 H 07 • Mis à jour le 04.03.2017 à 15 H 15
Par
Tractations gouvernementales

A Ifrane, Aziz Akhannouch se montre totalement solidaire de l’USFP

Aziz Akhannouch dans son fief d’Agadir le 10 janvier 2017. RNI
Réuni avec les instances du parti à l’Université Al Akhawayn, le président du RNI a réitéré son intransigeance de voir l’USFP participer à la prochaine coalition gouvernementale pour le principe d’une majorité confortable, mais aussi en considération pour son « apport à l’international »

Aziz Akhannouch était présent ce samedi 4 mars à l’Université Al Akhawayn d’Ifrane où a il a de nouveau affirmé devant les instances du RNI son intransigeance pour la formation d’une majorité gouvernementale forte munie d’une majorité confortable de 240 sièges.


Si l’entrée de l’UC de Mohamed Sajid est acquise, celle du parti de la rose constitue encore un facteur de discorde entre Akhannouch et Benkirane. « Nous ne sommes pas prêts, en tant que parti, à entrer dans une coalition qui ne tient pas sur ses deux jambes » a déclaré le président du RNI à la presse.


 


« Nous n’irons pas au gouvernement sans l’USFP » a réitéré Akhannouch a notamment relevé Medias24faisant notamment valoir « son rôle international au service de la cause nationale ». Une référence sans doute au rôle joué tout récemment par la délégation menée récemment par Driss Lachgar lors du conclave de l’Internationale socialiste tenu récemment à Carthagène des Indes en Colombie durant laquelle le Maroc a fait barrage à l’adhésion du Polisario.


Pour le ministre de l’Agriculture et de la Pêche, « le RNI défendra sans vaciller l’intégration de l’USFP sur le principe accordé par Abdelilah Benkirane lui-même qui avait entamé avec Driss Lachgar ses toutes premières tractations ».


Lire aussi : Benkirane réaffirme son option d’un gouvernement basé sur la majorité sortante

 

De son côté, le secrétaire général du PJD a affirmé, dans un exposé en début de la réunion du secrétariat général du PJD réuni au soir du jeudi 2 mars, « qu’il n’y a rien de nouveau dans le processus de formation du gouvernement ».


Lire aussi : Pris dans la nasse du Palais, Benkirane s’en remet au roi, signe d’un naufrage annoncé ?


Le secrétariat a d’ailleurs réaffirmé son soutien à l’approche du chef du gouvernement désigné, Abdelilah Benkirane, tendant à former le prochain gouvernement « exclusivement parmi les composantes de la majorité sortante ».


« Le chef du gouvernement désigné est le seul et le dernier habilité à former le gouvernement et à déterminer les partis qui devraient former la majorité gouvernementale », avait indique le secrétariat général du PJD, dans un communiqué publié à l’issue de sa réunion hebdomadaire.